Outils complémentaires

  • Recherchez

  • Sondages

    Les prix baissent-ils dans votre ville ?


    114 votes
    Consultez tous les sondages
    Veuillez patienter, votre vote
    est en cours d'enregistrement.
  • Simulateurs

    Simulateur crédit immobilier

    Calculette de simulation pour vous aider dans les premiers pas de votre projet immobilier

    Nouveau PTZ

    Evaluez vos droits au nouveau Prêt à taux zéro.

    Frais de notaire

    Estimez les frais de notaire de votre projet immobilier

    Accédez aux simulateurs
  • Les mots pour comprendre

Rencontrer un conseiller près de chez vous avec axa.fr

Je m'abonne
à la newsletter

Solutions AXA

Repères et conseils

Financement de l’investissement locatif 

Etes-vous satisfait de cet article ?
 

Pour voter, placez le curseur de la souris sur le nombre d'étoiles correspondant à votre vote puis cliquez.

Avis des internautes
Veuillez patienter...

Le financement d’un investissement locatif répond à une logique différente de celle qui préside à l’achat d’une résidence secondaire.

Préparez votre budget

Il n’est pas nécessaire de disposer d’un gros apport pour réaliser un investissement locatif. Au contraire, acheter à crédit permet bien souvent d’optimiser l’avantage fiscal dont vous bénéficierez, les loyers perçus remboursant une partie (ou la totalité) des échéances du prêt.

Pour cela, vous devez déterminer l’effort d’épargne mensuel que vous êtes prêt à consacrer à votre investissement locatif (en conservant une marge de sécurité). Cela vous permettra de déterminer la somme que vous pourrez emprunter, et par conséquent, le type de bien que vous pourrez acquérir.

 

Finaliser le financement
Afin d’assumer l’ensemble des dépenses d’investissement, le plan de financement doit bien souvent intégrer un ou plusieurs prêt(s).

  • Un prêt épargne logement

Obtenu au terme d’une phase d’épargne sur un Plan Epargne Logement (PEL) ou un Compte Epargne Logement (CEL), il vous permet de bénéficier d’un taux préférentiel.
Le montant du prêt épargne logement dépend :
- de la durée d’épargne, qui doit être supérieure à 18 mois pour un CEL et à 4 ans pour un PEL,
- du montant des versements effectués pendant la phase d’épargne et des intérêts perçus.
Dans le cas du CEL et du PEL, le montant maximal du prêt est plafonné respectivement à 23 000 € et 92 000 €.

  • Un prêt à taux fixe

Le prêt à taux fixe bénéficie d’un taux d’intérêt fixé dans le contrat de prêt, appliqué dès la 1ère échéance et pour toute la durée de remboursement. Son avantage : un budget  sécurisé et prévisible.

  • Un prêt à taux variable

Si son taux est généralement inférieur à celui des prêts à taux fixe au moment de la demande de prêt, le taux variable peut varier à la hausse comme à la baisse selon les modalités prévues dans le contrat et selon l’indice de référence (qui varie lui-même en fonction de l’évolution des marchés monétaires). Pour allier attractivité du taux et sécurité, le prêt « capé » voit sa marge de variation limitée : il ne pourra pas dépasser certains caps prévus contractuellement.

  • Un prêt in fine

Spécifiquement conçu pour les investisseurs dont l’un des objectifs est de réduire leur fiscalité (en particulier les plus fortement imposés), il associe généralement un crédit à un produit d’épargne (le plus souvent une assurance vie). Pendant la durée du crédit, vous ne remboursez que les intérêts. À la dernière échéance, vous remboursez le capital grâce à l’épargne constituée en parallèle.
Son atout majeur : des mensualités constantes représentant des intérêts majorés déductibles de votre revenu foncier (sous certaines conditions et selon la situation individuelle de chaque client).

Et aussi ...