<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/_layouts/RssXslt.aspx" version="1.0"?><rss version="2.0"><channel><title>Les Actu décryptées disponibles sur Mon épargne</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/pages/infos-rss.aspx</link><description>Flux RSS des Actu décryptées</description><lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 06:42:09 GMT</lastBuildDate><generator>Windows SharePoint Services V3 RSS Generator</generator><ttl>60</ttl><image><title>Les Actu décryptées disponibles sur Mon épargne</title><url>http://www.comprendreavecaxa.fr/Style%20Library/AXA_EN_CLAIR/images/logo_axa.png</url><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/pages/infos-rss.aspx</link></image><item><title>Performances des OPCVM au 23 juillet</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-au-23juillet2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 23 juillet : <br>- fonds d'actions (+2,72 % sur une semaine, +16,18 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (+1,07 % / +8,15 %) ; <br>- fonds obligataires (+0,15 % / +5,45 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,45 %) ; <br>- fonds alternatifs (+0,01 % / +0,55 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 29 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-au-23juillet2010.aspx</guid></item><item><title>Le taux du livret A repasse à 1,75 %</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/taux-livret-A-repasse-a-1-75-pourcent.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>L'arrêté fixant les nouveaux taux de l'épargne réglementée a été publié au Journal officiel du 24 juillet 2010. A compter du 1er août, le taux du livret A et celui du livret de développement durable sont fixés à 1,75 %, ainsi que le taux des comptes spéciaux sur livret du Crédit mutuel. Le taux des comptes sur livret d'épargne populaire est fixé à 2,25 %, celui des livrets d'épargne entreprise à 1,25 %. Le taux des comptes d'épargne logement (hors prime d'Etat) est égal à 1,25 % et celui des plans d'épargne logement (hors prime d'Etat) à 2,50 %.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Tue, 27 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/taux-livret-A-repasse-a-1-75-pourcent.aspx</guid></item><item><title>L’informatique indienne a la cote - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/informatique-indienne-a-la-cote.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les principales SSII du sous-continent culminent à leurs plus hauts niveaux depuis au moins dix ans, à la Bourse de Bombay.<br><br><br><br></p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste, La Tribune <br>Service Technologies &amp; Médias 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>Les sociétés de services informatiques (SSII) indiennes séduisent un nombre croissant d’entreprises. Mais pas seulement. Les investisseurs leur font aussi les yeux doux. Qu’il s’agisse de Tata Consultancy Services, d’Infosys ou de Wipro, les actions des principales SSII indiennes culminent actuellement à leurs plus hauts niveaux depuis dix ans, et affichent même pour certaines des records historiques à la Bourse de Bombay. Il faut dire que leurs cours ont plus que doublé depuis l’éclatement de la crise financière et économique, en septembre 2008, alors que les titres de grands concurrents américains comme IBM et Accenture ne progressaient que de 11 % et de 3 % seulement, dans le même laps de temps. L’enthousiasme des marchés pour l’informatique indienne depuis près de deux ans, a une explication. La période de difficultés économiques que nous traversons, est jugée propice à « l’offshore », c’est-à-dire à la délocalisation de tout ou partie des systèmes d’information des entreprises occidentales dans des pays à faible coût de main-d’œuvre, dont l’Inde est le symbole. La réalité est toutefois un peu plus nuancée. Si nombre de groupes anglo-saxons n’hésitent pas à confier leur informatique à des sociétés indiennes pour réduire leurs coûts, il en va tout autrement dans des pays comme la France où la pratique de l’offshore est socialement moins bien acceptée, surtout en période de crise économique. Les perspectives a priori alléchantes des SSII indiennes sont donc à relativiser. D’autant plus qu’elles se trouvent à présent en butte à des hausses de salaires, leurs ingénieurs étant désormais bien décidés à faire valoir leurs compétences, eux aussi. </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 26 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/informatique-indienne-a-la-cote.aspx</guid></item><item><title>Assurance-vie : parution de l'arrêté sur l'encadrement des taux garantis</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Assurance-vie-arrete-sur-encadrement-taux-garantis.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Comme prévu, la réforme en vue d'encadrer les taux garantis en matière d'assurance-vie vient de faire l'objet d'un arrêté publié le 23 juillet dernier. </span></p>
<p><span class=tx>Le texte fixe notamment les modalités de garanties et de financement d'un taux minimum par les entreprises d'assurance. Il précise que les taux garantis peuvent également varier annuellement en fonction d'une référence fournie par un marché réglementé et en fonctionnement régulier de valeurs mobilières ou de titres admis en représentation des engagements des entreprises d'assurance. Pour les contrats libellés en euros, la référence peut être fournie par le taux des premiers livrets de caisse d'épargne français. La garantie de ce minimum ne peut être donnée que pour une période maximale de 8 ans. Par ailleurs, le texte précise que la commercialisation d'un contrat assorti d'une telle garantie de taux n'est possible que si la moyenne des taux de rendement des actifs de l'entreprise calculés par les 2 derniers exercices est au moins égale aux 4/3 du taux minimum qu'elle propose de garantir la 1ère année. </span></p>
<p><span class=tx>Les dispositions de cet arrêté sont applicables à compter du 1er août prochain et jusqu'au 31 décembre 2010.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com<br></span></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 26 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Assurance-vie-arrete-sur-encadrement-taux-garantis.aspx</guid></item><item><title>Aide à la création d'entreprise : proposition de loi</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/aide-creation-entreprise-proposition-de-loi.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Le député Nicolas Forissier a déposé une proposition de loi &quot;visant à améliorer l'efficacité des incitations fiscales pour la création et le développement des entreprises&quot;. </span></p>
<p><span class=tx>Le député propose qu'un nouveau dispositif de réduction d'impôt prenne le relais de la réduction d'impôt Madelin qui arrive à expiration le 31 décembre 2010 mais celui-ci doit uniquement être concentré sur les &quot;petites entreprises communautaires&quot; (moins de 50 salariés et moins de 10 millions d'euros) qui démarrent ou renforcent leurs activités. Le taux de la réduction serait toujours de 25 % mais le plafond d'investissement direct pourrait être sensiblement relevé à 200 000 euros (400 000 euros pour un couple). &quot;C'est la condition indispensable pour créer une véritable culture de l'investisseur providentiel dans notre pays&quot;, plaide Nicolas Forissier.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 22 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/aide-creation-entreprise-proposition-de-loi.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 16 juillet</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-opcvm-16juillet2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 16 juillet : <br>- fonds d'actions (-1,30 % sur une semaine, +17,47 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-0,22 % / +8,85 %) ; <br>- fonds obligataires (+0,10 % / +5,66 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,45 %) ; <br>- fonds alternatifs (+0,05 % / +0,61 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 22 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-opcvm-16juillet2010.aspx</guid></item><item><title>Une nouvelle plateforme d'aide pour les épargnants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plateforme-publique-aide-aux-epargnants.aspx</link><description><![CDATA[<p>Clients d’une banque et d’une compagnie d’assurance, nous sommes tous concernés par la mise en place d’un nouveau  service public: Assurance Banque Epargne Info Service. A découvrir sur Internet ou par téléphone.</p><p><p><strong>Une information complète pour les usagers des banques et assurances</strong></p>
<p><strong><a title="www.abe-infoservice.fr/" href="http://www.abe-infoservice.fr/" target="_blank"><strong>Assurance Banque Epargne Info Service</strong></a></strong> vous dispense une information complète sur la banque et l’assurance. Vous pouvez ainsi découvrir sur ce site :<br>- des alertes, mises en garde et autres descriptions d’escroqueries courantes, <br>- Les grandes règles pour investir en bourse, recourir aux produits bancaires ou souscrire des assurances,<br>- des questions/réponses sur les produits d’épargne, les moyens de paiement et des litiges éventuels avec la banque et les compagnies d’assurance, <br>- etc.</p>
<p>Et bien sûr, si vous ne trouvez pas une réponse à votre question précise sur le site, le centre d’appel vous apporte une réponse personnalisée.</p>
<p><strong>Un service commun à l’ACP et l’AMF</strong></p>
<p>En janvier 2010 a été créée l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP), autorité administrative indépendante qui surveille l'activité des banques et des assurances en France. Sa mission : s’assurer de « la préservation de la stabilité du système financier et la protection des clients, assurés, adhérents et bénéficiaires des personnes soumises à son contrôle ».</p>
<p>La protection des clients et assurés passe par leur information : c’est pourquoi l’ACP et l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) ont créé, ensemble, ce site d’information.  </p>
<p>Pour y accéder, <strong>3 moyens d’accès </strong>sont possibles.<br>ABE Info Service est un service public, gratuit, accessible par :<br>- internet, sur <a title=www.abe-infoservice.fr href="http://www.abe-infoservice.fr/" target="_blank">www.abe-infoservice.fr</a>, <br>- téléphone, au 0 811 901 801 (coût d’un appel local depuis un poste fixe),<br>- courrier : ABE info service, 61 rue Taitbout, 75436 Paris Cedex 09.</p>
<p><br>En savoir plus sur l’ACP : <a title="www.acam-france.fr/" href="http://www.acam-france.fr/" target="_blank">www.acam-france.fr/</a><br>En savoir plus sur l’AMF : <a title="www.amf-france.org/" href="http://www.amf-france.org/" target="_blank">www.amf-france.org/</a> </p></p>]]></description><pubDate>Wed, 21 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plateforme-publique-aide-aux-epargnants.aspx</guid></item><item><title>Moral économique des Français : légère embellie en juillet</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/legere-embellie-moral-economique-francais-enjuillet.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>21 % des Français sont confiants dans l'amélioration de la situation économique et 77 % expriment le sentiment contraire, selon l'enquête réalisée par TNS-Sofres pour Publicis Consultants, iTélé, Europe 1 et Le Monde, soit une très légère embellie de 2 points en juillet par rapport au mois précédent. </span></p>
<p><span class=tx>Interrogés sur les différents moyens pour lutter contre les déficits publics, près de 2/3 des Français estiment inévitables une réduction des dépenses publiques (63 %) et une réduction des niches fiscales (62 %). La nécessité d'augmenter les impôts n'est en revanche relevée que par 53 % des sondés.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/legere-embellie-moral-economique-francais-enjuillet.aspx</guid></item><item><title>Livret A : 1,75 % au 1er août</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livret-a-1-75-au-1er-aout-2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Bercy a confirmé mardi dans un communiqué le relèvement du taux de rémunération du livret A au 1er août prochain. Fixé à 1,25 % depuis le 1er août 2009, le taux du livret A doit passer à 1,75 %.</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livret-a-1-75-au-1er-aout-2010.aspx</guid></item><item><title>Bruxelles présente des mesures pour renforcer la confiance des investisseurs</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bruxelles-presente-mesures-renfort-confiance-investisseurs.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Michel Barnier, commissaire européen en charge du Marché intérieur et des services financiers, a présenté hier des propositions de modification des règles européennes existantes en matière de protection des titulaires de comptes en banque et des investisseurs. </span></p>
<p><span class=tx>Il a ainsi confirmé que le niveau de garantie minimal des dépôts bancaires sera porté à 100 000 euros d'ici à la fin de l'année. Cette disposition pourrait entrer en vigueur dès 2012 ou 2013 dans les différentes Etats membres. Une autre proposition consiste à relever le niveau minimum d'indemnisation des investisseurs à 50 000 euros, contre 20 000 actuellement. </span></p>
<p><span class=tx>En outre, le système de protection devrait être élargi aux situations de défaillance d'un dépositaire ou sous-dépositaire d'un fonds, pour prendre en compte ce qui s'est passé en 2008 avec l'affaire Madoff. Cette disposition pourrait entrer en vigueur d'ici à fin 2012 dans les Etats membres. </span></p>
<p><span class=tx>Enfin, sur le modèle de garantie des dépôts bancaires, la Commission européenne propose différentes options pour que les consommateurs bénéficient aussi d'un niveau de protection équivalent en cas de faillite d'une entreprise d'assurances. D'ici au 30 novembre, un &quot;livre blanc&quot; est à ce titre consultable et ouvert à toutes suggestions. Toutes ces propositions vont être transmises pour examen au Parlement européen et au Conseil des ministres.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Tue, 13 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bruxelles-presente-mesures-renfort-confiance-investisseurs.aspx</guid></item><item><title>Le patrimoine économique recule pour la deuxième fois</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/patrimoine-economique-recule-pour-la-2eme-fois.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Fin 2009, la valeur du patrimoine économique national s'établit à 12 000 milliards d'euros et diminue pour la 2e année consécutive, soit -1,8 %, après -3,2 % en 2008, selon l'Insee. </span></p>
<p><span class=tx>Après la forte progression des années 1997 à 2007, le recul de la valeur du patrimoine non financier s'accentue en 2009, essentiellement sous l'effet de la baisse des prix, mais le patrimoine financier net se redresse. L'Insee précise que les ménages sont les principaux détenteurs de la richesse nationale. En 2009, leur patrimoine se stabilise toutefois car la hausse de la valeur des actions compense la baisse des prix de l'immobilier.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 09 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/patrimoine-economique-recule-pour-la-2eme-fois.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 2 juillet</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-2juillet2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 2 juillet : <br>- fonds d'actions (-4,75 % sur une semaine, +16,82 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-2,09 % / +8,55 %) ; <br>- fonds obligataires (+0,11 % / +5,70 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,46 %) ; <br>- fonds alternatifs (-0,65 % / +0,56 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 09 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-2juillet2010.aspx</guid></item><item><title>Actionnariat salarié : plus d'une entreprise sur deux prévoit de lancer un plan en 2010</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/actionnariat-salarie-entreprises-prevoient-plan-en-2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les projets d'actionnariat salarié retrouvent une place prépondérante dans la stratégie &quot;ressources humaines&quot; des entreprises, selon le baromètre annuel du cabinet Hewitt Associates. </span></p>
<p><span class=tx>Ainsi, 88 % des entreprises interrogées encouragent encore plus fortement l'actionnariat salarié, contre 81 % l'an passé, et 56 % des entreprise envisagent le lancement d'un plan en 2010, contre 45 % en 2009. 62 % des entreprises estiment d'ailleurs que le contexte économique est favorable au lancement d'un tel plan. </span></p>
<p><span class=tx>Pour neuf entreprises sur dix, la décision de mettre un plan d'actionnariat est guidée par la volonté de renforcer le sentiment d'appartenance des salariés à l'entreprise et 63 % d'entre elles y voient un vecteur d'accroissement de la motivation et de l'engagement des salariés. Une entreprise sur deux propose une offre financière avec garantie (protection de l'apport personnel, du capital ou du risque de change).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 08 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/actionnariat-salarie-entreprises-prevoient-plan-en-2010.aspx</guid></item><item><title>De l’attractivité des Bourses à long terme - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/attractivite-des-bourses-a-long-terme.aspx</link><description><![CDATA[<p>La nette correction enregistrée ces dernières semaines a rendu les indices boursiers particulièrement attractifs, si l’on se réfère aux résultats anticipés des entreprises. Mais le retour de la volatilité rend tout investissement périlleux.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Julien Beauvieux<br></strong>Service Finance et Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>La volatilité a signé son grand retour sur les marchés boursiers depuis la fin avril. Le CAC 40, après avoir inscrit son plus haut de l’année le 15 avril, à 4.065 points, est reparti à la baisse, pour ne dire dans la tourmente. Enchaînant rebond et rechute, il lâche plus de 11,5% depuis le début de l’année, quand le retour sur investissement des très sûres obligations d'État allemandes a atteint plus de 6,5 % au premier semestre. Malgré deux très belles séances mardi 6 et mercredi 7 juillet, un tel scénario a de quoi dissuader d’investir en Bourse... </p>
<p>Pourtant les conditions semblent réunies. Ces derniers jours, le rapport entre le niveau du CAC 40 et les estimations de résultats des sociétés le composant (le PER, en jargon boursier) se situait à 10,7, à peine au-dessus de son plus bas historique de 8,9 atteint en novembre 2008, au lendemain de la faillite de Lehman Brothers. Sur les marchés américains, plus épargnés pourtant par les secousses grecques et par les craintes d’une rechute dans la récession pour cause de rigueur, le PER du S&amp;P 500 se situe désormais à 12,7, bien en deçà de sa moyenne de 15,2.</p>
<p>Du point de vue de leur stricte valorisation, les Bourses ne sont donc pas chères… si l’on ne tient pas compte de la volatilité engendrée par la crise des finances publiques. Et on a vu qu’en la matière, le politique compte plus que les fondamentaux économiques. Pour les spécialistes de JPMorgan, « les partisans des actions pourraient donc devoir attendre, soit une baisse de la volatilité, soit des niveaux encore plus attractifs ». En clair, patienter. </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 08 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/attractivite-des-bourses-a-long-terme.aspx</guid></item><item><title>Le « vice » a le vent en poupe à Wall Street - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/le-vice-a-le-vent-en-poupe-a-WallStreet.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les fabricants d’armes, de cigarettes et de bière voient leurs cours grimper, à contre-courant de la Bourse de New York. La Cour suprême, la plus haute juridiction des Etats-Unis, vient en effet de prendre deux mesures très protectrices pour leur « business ».</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Service High Tech &amp; Medias<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>L’Amérique de Lucky Luke a eu les honneurs de la Bourse de New York, cette semaine. Alors que le S&amp;P 500, l’indice des 500 plus importantes capitalisations de Wall Street, a plongé de 4,2 % en l’espace de cinq jours, victime de la crainte d’une rechute de l’économie mondiale, de rares secteurs ont fait cavaliers seuls, leurs cours grimpant contre vents et marées. Ces rescapés sont les… cigarettiers, les fabricants d’armes, voire les brasseurs, n’en déplaise aux investisseurs dits éthiques. L’action du célèbre armurier Smith &amp; Wesson, par exemple, s’est adjugé 1,5 % cette semaine, et le titre Altria (Philip Morris USA, le brasseur SABMiller) a pris 2,4 %. </p>
<p>Les fabricants d’armes et de cigarettes peuvent en tout cas remercier la Cour suprême. En début de semaine, la plus haute juridiction des Etats-Unis a limité les restrictions à la détention d’armes à feu sur le sol américain, où quelques 200 millions de revolvers et autres carabines sont en circulation, pour un nombre d’habitants s’élevant à 300 millions. En début de semaine toujours, la Cour suprême a refusé de se pencher sur la demande de l’Etat américain, qui réclamait depuis des années la somme faramineuse de 280 milliards de dollars aux fabricants de cigarettes Altria, Reynolds American, British American Tobacco et Lorillard, au motif que leur marketing avait occasionné des méfaits sur la santé publique. La Cour ayant refusé d’examiner cette requête, les cinq cigarettiers ne sont plus redevables de cette somme. L’Amérique de Lucky Luke, doigt sur la gâchette et cigarette aux lèvres, renaît de ses cendres. </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 05 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/le-vice-a-le-vent-en-poupe-a-WallStreet.aspx</guid></item><item><title>Assurance-vie : l'encadrement des taux garantis entrera en vigueur dès le 1er août</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/entree-en-vigueur-des-taux-garantis.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>La réforme en vue d'encadrer les taux garantis en matière d'assurance-vie entrera finalement en vigueur dès le 1er août prochain, selon une information donnée par &quot;Le Figaro&quot;, vendredi, et reprise également dans &quot;Les Echos&quot;, ce matin. </span></p>
<p><span class=tx>Cette réforme met fin aux campagnes promotionnelles de courte durée faites par les assureurs à des taux concurrentiels. Les assureurs devront désormais verser les taux garantis pour une durée minimum de 6 mois et maximum de 2 ans. Le taux maximum servi sera également plafonné et &quot;dépendra des rendements passés, mais aussi des conditions réelles du marché obligataire&quot;. Sa formule de calcul est indexée sur le taux moyen des emprunts d'Etat (TME) et ne pourra pas dépasser 3,75 % pour le 1er août. Le projet d'arrêté qui devrait être prochainement publié prévoit également les conditions de financement de ces taux garantis. Ainsi, les assureurs devront puiser dans leurs ressources propres pour financer ces taux garantis, et non dans le fonds général servant à rémunérer l'ensemble des assurés.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 05 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/entree-en-vigueur-des-taux-garantis.aspx</guid></item><item><title>La FBF édite un guide pour mieux faire connaître l'investissement social responsable</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/la-fb-edite-un-guide-pour-mieux-faire-connaitre-l-investissement-social-responsable.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>Le Centre d'information bancaire de la Fédération bancaire française (FBF) vient d'éditer un guide consacré à l'investissement socialement responsable (ISR). Réalisé en partenariat avec l'Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), le Forum pour l'Investissement Responsable (FIR) et NOVETHIC, cet outil a pour objectif de faire découvrir l'ISR au grand public en lui donnant tous les éléments utiles à sa compréhension. </p>
<p>Ce guide pédagogique est accessible gratuitement sur le site Internet de la FBF dédié au grand public, lesclesdelabanque.com.</p>
<p> </p>
<p>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 02 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/la-fb-edite-un-guide-pour-mieux-faire-connaitre-l-investissement-social-responsable.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 25 juin</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Performances-des-OPCV-Mau-25-juin.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 25 juin : fonds d'actions (-2,74 % sur une semaine, +22,23 % sur un an) ; fonds diversifiés (-0,78 % / +10,85 %) ; fonds obligataires (0,09 % / +6,21 %) ; fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,48 %) ; fonds alternatifs (+0,01 % / +1,37 %).</p>
<p> </p>
<p>Copyright©2010 patrimoine.com</p>
<p><font color="#000000"></font> </p>
<p><font color="#000000"></font> </p>
<p><br></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Performances-des-OPCV-Mau-25-juin.aspx</guid></item><item><title>La retraite est l'objectif principal des souscripteurs d'assurance-vie</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/retraite-objectif-principal-des-souscripteurs-assurance-vie.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>56 % des détenteurs d'un contrat d'assurance vie l'on souscrit dans le but de se constituer une épargne en vue de leur retraite. <br>43 % en font même leur objectif principal, selon une étude CSA, dévoilée hier, et menée pour le compte de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA) et le Goupement des entreprises mutuelles d'assurances (Gema). <br><br>La protection des proches en cas de décès et la transmission d'un capital en cas de décès arrivent en 3e et 4e position (28 % et 24 % des réponses). Les détenteurs de contrats vie sont à une faible majorité des hommes (53 %) et 63 % d'entre eux sont âgés de 35 à 64 ans. 65 % des contrats sont alimentés par des versements réguliers pour un montant moyen annuel de 3 000 euros.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Wed, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/retraite-objectif-principal-des-souscripteurs-assurance-vie.aspx</guid></item><item><title>Produits financiers : lancement d'une plateforme d'information dédiée au grand public</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/produits-financiers-lancement-plateforme-information.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>L'Autorité des marchés financiers (AMF) et la nouvelle Autorité de contrôle prudentiel (ACP) ont lancé lundi un service commun d'accueil et de traitement des demandes du public en matière d'épargne et de produits financiers. </span></p>
<p><span class=tx>Dénommé &quot;Assurance Banque Epargne Info Service&quot;, il se décline en un site Internet (<a title=www.abe-infoservice.fr href="http://www.abe-infoservice.fr/" target="_blank">www.abe-infoservice.fr</a>) et un accueil téléphonique (0 811 901 801) destinés à informer et orienter le public sur les démarches et les relations contractuelles touchant aux produits d'assurance (habitation, automobile, assurance-vie, santé, etc.), aux comptes bancaires, moyens de paiement, crédit et livrets bancaires (livret A, PEL), au fonctionnement des marchés financiers, produits d'épargne collective (principalement les OPCVM), sociétés cotées en bourse et aux comptes-titres.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Wed, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/produits-financiers-lancement-plateforme-information.aspx</guid></item><item><title>Vif plaidoyer de la FFSA en faveur de l'assurance-vie</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plaidoyer-FFSA-en-faveur-assurance-vie.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>&quot;Alors que la finance internationale continuait à connaître de grandes difficultés en 2009, après une année 2008 déjà très agitée sur les marchés, les assureurs français ont su traverser la crise et jouer un rôle essentiel dans la stabilisation du système économique&quot;. <br>Tel est le principal constat établi par les assureurs à l'occasion de la parution, hier, du rapport annuel de la Fédération française des sociétés d'assurances. Dans un même élan, la FFSA défend l'assurance-vie. Le montant des placements effectués par les assureurs est estimé à 1 617 milliards d'euros, &quot;soit l'équivalent de 85 % du PIB en 2009. Plus de la moitié irriguent directement les entreprises (...) et un tiers finance la dette obligataire des États&quot;. &quot;L'équation est simple&quot;, indique la FFSA qui s'inquiète d'une remise en cause du cadre fiscal de ce placement, &quot;soutenir l'assurance vie, c'est soutenir l'épargne longue et par là-même l'économie française&quot;. </span></p>
<p><span class=tx>Après une baisse de 4,2 % en 2008, le chiffre d'affaires global de l'assurance française à progressé de 7,7 % en 2009, à 328,2 milliards d'euros.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 24 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plaidoyer-FFSA-en-faveur-assurance-vie.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 18 juin</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-18juin2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 18 juin : <br>- fonds d'actions (+2,45 % sur une semaine, +24,02 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (+1,04 % / +11,49 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,21 % / +6,76 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,49 %) ; <br>- fonds alternatifs (+0,01 % / +1,41 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 24 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-18juin2010.aspx</guid></item><item><title>La Bourse suédoise contre vents et marées - La Tribune </title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-suedoise-contre-vents-et-marees.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’ensemble des marchés européens ont été étrillés pendant la crise de la dette souveraine, la fameuse crise grecque. Mais l’indice OMX 30, de la Bourse de Stockholm, tire son épingle du jeu avec une hausse de près de 10 % depuis janvier. Cette performance tient à la forte présence de sociétés exportatrices en son sein et aux vertus suédoises, en matière de déficits publics.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Service Marchés &amp; Finances<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>Cela relèverait presque du miracle ! Près de 10 % de hausse depuis le début de l’année. Et ce, malgré la récente crise de la dette souveraine, la fameuse crise grecque, qui a fait chuter sans distinction l’ensemble des indices européens. Certes l’OMX 30, l’indice de la Bourse de Stockholm, a bien senti passer le souffle du boulet, avec une chute de 12 % sur le seul mois de mai. Mais grâce à la performance du marché scandinave depuis le 1er janvier, il caracole en tête des meilleures performances du Vieux Continent depuis le début de l’année.<br><br>Ce phénomène tient avant tout à l’intérêt très marqué des investisseurs, pendant la crise de la dette souveraine, aux économies les plus « saines » et les plus vertueuses budgétairement. Et la Suède, n’en déplaise aux « cancres » du Vieux continent, fait figure de très bon élève de la classe. L’an dernier son déficit n’a pas excédé les 0,5 % du PIB ! Pas de miracle non plus. La cure d’austérité à laquelle se préparent aujourd’hui les pays européens, la Suède se l’est imposée dès la fin des années 1990.<br><br>Au-delà, le charme suédois tient aussi à ses grandes entreprises. A l’heure où les gérants ne jurent que par les valeurs de croissance, celles capables de capter, loin de la « vieille Europe », le boum économique des pays émergents, les groupes suédois sont plébiscités pour leur profil exportateur. Il n’est donc pas étonnant que les Sandvick, Volvo, SKF, Assa Abloy et autres Ericsson, qui pèsent près de 30 % de l’indice OMX 30, mènent la danse à la Bourse de Stockholm. Cet engouement a toutefois un inconvénient : il se paie cher, avec un ratio de capitalisation (PER) estimé sur 2010 de 15,2 fois. Cela incite certains investisseurs à se tourner vers le marché allemand, pour continuer de jouer la thématique de la vertu budgétaire et des sociétés européennes exportatrices. </p></p>]]></description><pubDate>Wed, 23 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-suedoise-contre-vents-et-marees.aspx</guid></item><item><title>Nouveau record historique pour l'or</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/nouveau-record-historique-pour-or.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>L'or a atteint un nouveau record historique vendredi en passant au-dessus de 1 260 dollars l'once sur le marché au comptant, après un précédent record le 8 juin dernier. La hausse du prix du métal jaune - +15 % depuis le début de l'année - s'explique notamment par les inquiétudes sur la croissance et la santé économique de l'Europe.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 21 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/nouveau-record-historique-pour-or.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 11 juin</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-11juin2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 11 juin : <br>- fonds d'actions (-4,43 % sur une semaine, +18,57 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-2,36 % / +10,06 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,22 % / +7,80 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,02 % / +0,53 %) ; <br>- fonds alternatifs (-0,55 % / +1,63 %).</p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 17 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-11juin2010.aspx</guid></item><item><title>Les parents misent plus sur l'épargne que sur la prévoyance pour aider leurs enfants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/parents-misent-sur-epargne-pour-aider-enfants.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>97 % des Français reconnaissent qu'il est important de prendre des dispositions pour protéger son entourage, selon une étude conduite par H2O pour le compte de Gan Prévoyance. Cela étant, seules 58 % des personnes interrogées ont déclaré avoir constitué un capital pour financer les projets de leurs enfants, principalement leurs études, et 37 % envisagent de le faire. Dans 70 % des cas, la première solution adoptée est l'ouverture d'un livret d'épargne. Viennent ensuite la souscription d'une complémentaire santé (36 %) et celle d'un contrat d'assurance vie (30 %). Le recours à des produits de prévoyance dédiés (assurance décès, garantie accidents de la vie, rente éducation...) est plus limité (entre 11 et 15 %).</p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 17 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/parents-misent-sur-epargne-pour-aider-enfants.aspx</guid></item><item><title>Vers un « 9 mars bis » sur les marchés ?</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/vers-un-9-mars-bis-sur-les-marches.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les facteurs qui ont agité les marchés financiers depuis la fin avril sont approximativement les mêmes que ceux qui ont fait plonger les indices début 2009. En dépit des apparences, cela ne laisse pas espérer un « 9 mars bis », la date, l’an dernier, du début de l’un des plus importants rallyes de l’histoire des marchés financiers.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Service Marchés &amp; Finance<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Crainte sur la dette, risque de faillite, grippage du marché interbancaire, places financières en berne, sous-valorisation excessive des actions… A peu de choses près, le contexte de marché actuel réunit les ingrédients qui prévalaient fin 2008, début 2009, après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. Seule différence notoire : les craintes sur la dette et les risques de faillite portaient alors sur les entreprises et non sur les Etats, comme c’est le cas aujourd’hui. Faut-il pour autant espérer dans les semaines à venir un nouveau « 9 mars bis », la date, l’an dernier, à partir de laquelle s’est amorcée un rebond boursier, rebond qui s’est rapidement avéré être l’un des plus importants rallyes de l’histoire des marchés financiers ? Tout porte à le croire. Surtout au regard de la sous-valorisation des indices et précisément des indices européens. Le PER (ratio de capitalisation) du Stoxx 50 s’établissait, il y a quelques jours, à 9,77 fois les anticipations de résultats 2010 et le Stoxx 600 plafonnait à 11,17 fois. <br><br>Las. Au-delà des apparences, le contexte est différent. La sous-valorisation excessive des actions ne concerne que celle de la zone euro, épicentre du séisme de la crise dite « de la dette ». En outre, malgré les récentes turbulences, la conjoncture économique mondiale est loin d’être celle qui prévalait début 2009 : elle se trouve désormais dans un cycle de reprise. Et, de fait, le mouvement de baisse qui a précédé le rebond qui se dessine depuis quelques jours maintenant, a été d’une moindre ampleur que celle qui a suivi la faillite de Lehman. Enfin, loin de se ruer sur des valeurs cycliques bon marché comme ce fut le cas l’an dernier, les investisseurs se veulent aujourd’hui sélectifs et tendent à se porter sur les valeurs de croissance tournées vers les pays émergents, ce qui réduit mécaniquement le champ des sociétés sur lesquelles ils vont se porter à l’achat. Il y aura donc un rebond oui, mais celui-ci n’aura rien d’un rallye historique. </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 17 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/vers-un-9-mars-bis-sur-les-marches.aspx</guid></item><item><title>La prime de la casse de l’euro - La Tribune </title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/prime-de-la-casse-de-l-euro.aspx</link><description><![CDATA[<p>La chute de la monnaie unique européenne par rapport au dollar inquiète.<br>

Mais elle a aussi des vertus. <br>

La compétitivité des entreprises françaises exportatrices devrait en profiter.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Olivier Pinaud<br></strong>Journaliste <br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>De 1,50 dollar à 1,20 dollar… Signe de l’affaiblissement de l’économie européenne, et de la position périlleuse de certains de ses membres, la glissade de l’euro par rapport au billet vert suscite des inquiétudes légitimes. Mais en regardant l’autre face, la chute de la monnaie unique pourrait constituer le premier moteur pour une reprise encore hypothétique. Certes, la baisse de l’euro renchérit les importations. Mais pour les entreprises exportatrices, elle représente une excellente vitamine commerciale. L’export assure à lui seul un tiers du Produit intérieur brut (PIB) français.<br><br>Si la situation perdure, certains secteurs devraient en profiter plus que d’autres. Un exemple, l’aéronautique qui vend traditionnellement ses équipements en dollar mais qui produit encore beaucoup en Europe. Toute dépréciation de 10 centimes de l'euro en dessus du niveau de 1,20 dollar ferait ainsi gagner deux points de marge opérationnelle, estime l’association professionnelle du secteur. Même sourire, pour les grands industriels, fabricants de trains, de centrales électriques…<br><br>La compétitivité des entreprises exportatrices sur les marchés extérieurs situés hors de l'Union européenne s'est nettement améliorée, constatait d’ailleurs récemment l'enquête trimestrielle de conjoncture dans l'industrie de l'Insee. Si la glissade se poursuit, voire s’accentue, l’effet sur la balance commerciale française pourrait être encore plus marqué. D’autant que les entreprises françaises, partenaires historiques de leurs consœurs allemandes, pourraient aussi être tirées par le regain de dynamisme de l’économie allemande, dépendante à 50 % du marché de l’export. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 11 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/prime-de-la-casse-de-l-euro.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 4 juin</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-4juin2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 4 juin : <br>- fonds d'actions (-0,08 % sur une semaine, +16,12 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (+0,03 % / +9,29 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,14 % / +8,01 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,52 %) ; <br>- fonds alternatifs (-0,06 % / +1,43 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-4juin2010.aspx</guid></item><item><title>Le cours de l'or bat des records</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cours-or-bat-des-records.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Le prix de l'once d'or a dépassé hier à Londres pour la première fois la barre des 1 250 dollars, établissant un nouveau record historique à 1 251,85 dollars. Cette nuit, sur le Comex à New York, l'once a coté jusqu'à 1 254,50 dollars. Cette montée en flèche de l'once d'or profite également aux lingots et au Napoléon.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Wed, 09 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cours-or-bat-des-records.aspx</guid></item><item><title>Les semi-conducteurs, messagers d’espoir pour l’économie - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/semi-conducteurs-messagers-d-espoir-pour-economie.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le cabinet Gartner table sur un rebond de 27 %, en 2010, du marché des semi-conducteurs, baromètre de l’économie mondiale. Sa précédente prévision n’était que de 20 %. Cette révision à la hausse est un signal supplémentaire de reprise de l’activité économique. </p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste High Tech et Medias<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>L’industrie des semi-conducteurs est réputée être un indicateur avancé de l’économie. Les puces électroniques équipent, en effet, ordinateurs, téléphones portables et automobiles, autant de produits qui ne sont pas des biens de première nécessité et dont les consommateurs n’hésitent pas à différer l’achat en période de crise économique. Bonne nouvelle, cet indicateur vire au vert. Le cabinet d’études Gartner vient de rehausser sa prévision – déjà élevée – des ventes mondiales de semi-conducteurs pour 2010. Il table désormais sur un rebond de 27 % du marché des puces cette année, à 290 milliards de dollars (238 milliards d’euros). L’estimation initiale était de 20 %. C’est dire si la reprise est franche. <br><br>Cette révision des ventes mondiales à la hausse s’est déjà traduite par une hausse des cours de Bourse des industriels du secteur ainsi que de ses sous-traitants. Mais, plus généralement, elle est de bon augure pour l’ensemble des marchés boursiers. Si l’on en croît les prévisions de Gartner, la reprise tant attendue de l’économie mondiale est bel et bien au rendez-vous, malgré les difficultés de la zone euro. Ce redémarrage devrait amplifier le redressement des résultats des sociétés. <br><br>Ces signaux positifs ne peuvent qu’apporter de l’eau au moulin des marchés boursiers, qui redoutent que des plans d’austérité trop rigoureux ne tuent dans l’œuf le redressement de l’économie. Il serait, selon eux, plus sage désormais d’attendre que le redressement de l’activité vienne remplir les caisses des Etats. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 04 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/semi-conducteurs-messagers-d-espoir-pour-economie.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 28 mai</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-28mai2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 28 mai : <br>- fonds d'actions (+2,59 % sur une semaine, +18,27 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (1,08 % / +9,92 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,23 % / +7,71 %) ; <br>- fonds de trésorerie (0,00 % / +0,53 %) ; <br>- fonds alternatifs (-0,07 % / +1,72 %).<br><br></span></p>
<p><span class=tx>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 03 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-28mai2010.aspx</guid></item><item><title>Les bons élèves de l’Europe</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/les-bons-eleves-de-l-europe.aspx</link><description><![CDATA[<p>A l’écart des turbulences agitant les marchés de la zone euro, certaines places d’Europe de l’Est résistent bien, quand elles ne surperforment pas, et de loin, les grands indices européens. Outre un effet rattrapage, ce phénomène s’explique pour certains pays par de meilleurs fondamentaux économiques et budgétaires.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Service Marchés &amp; Finance<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>A trop regarder les marchés européens sombrer depuis la mi-avril dans la crise dite « de la dette », on en oublierait presque certains indices boursiers du « vieux continent » se portent mieux que les autres. A l’Est précisément. Un marché comme celui de la Pologne résiste aux récentes turbulences boursières avec une baisse de seulement 0,7 % depuis le début de l’année. Et d’autres, comme ceux d’Estonie, Lettonie, Lituanie ou encore Ukraine, affichent de véritables écarts de performance avec les grands indices de référence européens. « L’Europe émergente » semble effectivement mieux se porter que la zone euro. Est-ce dire que la croissance y est meilleure ? Ou que les investisseurs y ont trouvé une sorte de zone refuge d’investissement en attendant que le temps se calme à l’ouest ? Pas exactement. <br><br>Ce phénomène s’explique avant tout par la forte hausse enregistrée par ces marchés en début d’année. La menace de faillite de certains Etats avait, l’an dernier, fait fuir les investisseurs et contraint les places d’Europe orientale à regarder le train du spectaculaire rallye boursier leur passer sous le nez. Et de ce fait, elles ont à contretemps profité d’un effet rattrapage à partir de janvier. Mais cela n’explique pas tout. <br><br>La dynamique économique y est aussi très soutenue. Pour certains, les exportations affichent des croissances à deux chiffres depuis le début de l’année. Enfin, avec des situations budgétaires largement plus enviables que celles de la Grèce ou de l’Espagne, des pays comme la Pologne, la Hongrie ou encore la République Tchèque dont les déficits ne devraient pas excéder cette année 4 à 6 % de leur PIB, présentent des fondamentaux bien plus solides et bien plus rassurants pour les investisseurs. Et - c’est un paradoxe qui pourrait porter à rire si la crise actuelle n’était pas aussi sérieuse -, ils doivent cette discipline à leur recherche de convergence avec la zone euro et aux efforts qu’ils ont déployés ces dernières années pour s’aligner sur les critères de Maastricht. Comme quoi, en matière de maîtrise des déficits, les meilleurs élèves de la zone euro sont ceux qui n’en font pas encore partie… </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 28 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/les-bons-eleves-de-l-europe.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 21 mai</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-21mai2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 21 mai : <br>- fonds d'actions (-4,34 % sur une semaine, +16,95 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-2,29 % / +9,28 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,12 % / +7,80 %) ; <br>- fonds de trésorerie (0,00 % / +0,55 %) ; <br>- fonds alternatifs (-0,24 % / +2,14 %).</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 28 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-21mai2010.aspx</guid></item><item><title>OPCVM monétaires : adoption d'une définition européenne</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/OPCVM-adoption-definition-europeenne.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Le Committee of European Securities Regulators (CESR), le réseau des 27 régulateurs européens a adopté la définition européenne des OPCVM monétaires. Cette définition harmonise au niveau européen la protection des investisseurs. Elle est en phase avec la position de l'Autorité des marchés financiers (AMF) qui va la transposer rapidement dans sa classification.</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 27 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/OPCVM-adoption-definition-europeenne.aspx</guid></item><item><title>La collecte du livret A redevient positive</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/collecte-livretA-redevient-positive.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les dépôts effectués sur le livret A ont été supérieurs aux retraits en avril, pour le quatrième mois consécutif, a déclaré la Caisse des dépôts et consignations (CDC) vendredi, et ce malgré le niveau historiquement bas de son taux de rémunération. Depuis le 1er août 2009, il est fixé à 1,25 %. En avril, la collecte nette a atteint 630 millions d'euros. Les sommes déposées sur le livret A se montaient à 187,7 milliards à la fin du mois dernier.</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 25 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/collecte-livretA-redevient-positive.aspx</guid></item><item><title>Bonne notoriété du placement solidaire</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bonne-notoriete-du-placement-solidaire.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>La notoriété de l'épargne solidaire a fait un bond de près de 10 points en un an, selon le 8ème baromètre Finansol-La Croix-Ipsos. Le taux de souscription potentielle est stable depuis 2007 : 56 % des personnes interrogées déclarent qu'elles pourraient souscrire un placement solidaire (soit -1 point par rapport à 2007). En revanche, les conditions de souscription envisagées évoluent, avec une tendance très nette sur le long terme à la baisse des exigences sur le montant du rendement financier. <br>22 % (soit + 5 points par rapport à 2007) pourrait investir dans un placement d'épargne solidaire même si son rendement financier est moins important que celui des placements classiques. L'enquête souligne par ailleurs que 8 Français sur 10 déclarent avoir déjà investi dans un placement d'épargne solidaire. Enfin, la principale raison avancée par ceux qui n'ont jamais investi dans ce type de placement est de loin le manque d'épargne disponible.</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 21 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bonne-notoriete-du-placement-solidaire.aspx</guid></item><item><title>Les marchés choisissent leur drapeau</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/les-marches-choisissent-leur-drapeau.aspx</link><description><![CDATA[<p>La tempête qui souffle sur l’Europe a réveillé l’aversion au risque chez les investisseurs, en particulier pour les marchés d’actions de la zone euro. Mais dans cet environnement de défiance, tous les indices boursiers  ne sont pas logés à la même enseigne. La stratégie des investisseurs est plus que jamais géographique.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste, La Tribune<br>Service Marchés &amp; Finances</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Le vent de panique qui vient de secouer les marchés d’actions européens, nous remet en mémoire la crise financière de l’automne « post-Lehman », ces mois si particuliers qui suivirent l’effondrement de la grande banque d’affaires américaine. La crainte, désormais, de voir un Etat faire faillite et entraîner dans sa chute d’autres économies plus fragiles n’a pas mis longtemps à faire réagir des investisseurs déjà échaudés. Au plus fort moment de la crise, les fonds d’actions européens ont subi une décollecte de 2 milliards d’euros selon le fournisseur de données EPFR. En clair, le risque souverain lié à l’endettement des Etats européens a poussé les investisseurs à exiler leurs avoirs sur d’autres marchés ou d’autres classes d’actifs, comme l’or qui a taquiné concomitamment les 1.250 dollars l’once. </p>
<p>Mais cette défiance est loin d’avoir été générale envers les marchés d’actions européens. Au sein même de la zone euro, et bien sûr plus généralement en Europe, certains indices ont mieux résisté que d’autres. Les écarts de performances sont même assez criants. Alors que des indices comme l’Ibex espagnol ou le FTSE MIB italien affichent des reculs respectifs de 21 et 15 % depuis le début de l’année, le DAX allemand ne baisse dans le même temps que d’à peine 0,4 %. Cette différence de traitement de la part des investisseurs tient à la différence entre les taux d’intérêts qui pèsent sur la dette de ces Etats. Au pire de la crise, les taux s’échelonnaient de 2 à 12 % suivant les pays. Ce qui a influencé les primes de risque sur les sociétés exposées aux dits pays. Certains marchés sont devenus des zones refuges pour les investisseurs à l’instar de l’Allemagne. Plus généralement en Europe, le faible niveau de dette de certains pays, comme la Suède par exemple, est un critère de sélection pour les investisseurs. Si la stratégie de ces derniers reposait encore récemment sur un arbitrage entre « cycliques » ou « défensives », c’est celle de l’approche géographique qui prime désormais. Celle de la discrimination d’investissement par le drapeau. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 21 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/les-marches-choisissent-leur-drapeau.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 14 mai</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-14mai2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 14 mai : <br>- fonds d'actions (4,88 % sur une semaine, +24,60 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (2,25 % / +12,81 %) ; <br>- fonds obligataires (1,41 % / +7,93 %) ; <br>- fonds de trésorerie (0,01 % / +0,57 %) ; <br>- fonds alternatifs (0,03 % / +2,46 %).</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 20 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-14mai2010.aspx</guid></item><item><title>Convertir votre assurance vie en euros en contrat multisupport</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/convertir-contrat-euros-en-multisupport.aspx</link><description><![CDATA[<p>Depuis fin 2005, le « transfert Fourgous » autorise la transformation, sans perte des avantages fiscaux acquis, d’un contrat monosupport en euros en contrat multisupport à condition que ce dernier soit investi au minimum à hauteur de 20 % en unités de compte. Explications.</p><p><p><strong>Convertir son contrat pour quoi faire ?</strong></p>
<ul>
<li><strong>Rechercher une épargne plus dynamique</strong></li></ul>
<p>La 1e raison qui peut vous inciter à effectuer cette opération est de rechercher une plus grande performance financière de votre contrat. En effet, l’épargne investie sur un contrat monosupport en euros est valorisée sur la base d’un taux minimum garanti annuel, assorti d’une éventuelle valorisation complémentaire. Elle augmente sans jamais pouvoir baisser. Toutefois, le potentiel de gain est limité. </p>
<p>A l’inverse, un contrat multisupport vous permet d’investir à la fois sur des supports garantis (supports en euros) et sur des supports en lien avec les marchés financiers (actions, obligations, etc.). Vous pouvez ainsi espérer profiter du potentiel de performance à long terme des marchés financiers. </p>
<ul>
<li><strong>Conserver les avantages fiscaux préalablement acquis</strong></li></ul>
<p>Le principal intérêt du transfert Fourgous est d’être réalisé sans perte de l’antériorité fiscale. Cela signifie que le nouveau contrat multisupport est considéré comme ayant été souscrit à la date du contrat monosupport initial. Avec, à la clé, les avantages fiscaux liés à l’ancienneté du contrat.</p>
<p>Ensuite, une fois le contrat transféré, les prélèvements sociaux* ne sont plus effectués qu'en cas de sortie, et non plus sur les intérêts annuels, comme c'est le cas avec les contrats monosupports.</p>
<p><strong>Un transfert sous conditions</strong></p>
<p>Si vous détenez un contrat d’assurance vie monosupport et que vous souhaitez le convertir, vous devez alors : <br>- transférer la totalité de votre ancien contrat en euros vers un contrat multisupport, les transferts partiels n’étant pas autorisés, <br>- investir au minimum à hauteur de 20 % de l’épargne de votre nouveau contrat en supports en unités de compte,<br>- réaliser le transfert auprès d’un seul et même assureur.<br><br><br></p>
<p>* 12,1 % au 01/01/2010. </p></p>]]></description><pubDate>Wed, 19 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/convertir-contrat-euros-en-multisupport.aspx</guid></item><item><title>Le prix de la raison</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/prix-de-la-raison.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le plan de sauvetage de 750 milliards d’euros adopté par les pays membres de l’Union a rassuré les marchés quant à la capacité des institutions européennes à faire face à l’adversité. L’euphorie retombée, la cure d’austérité promet en vérité de mettre à mal la croissance de la zone euro pendant quelques années.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Les spéculateurs ont finalement eu gain de cause. Le prix à payer va sûrement être important pour ceux qui attaquaient depuis plusieurs semaines l’euro et la dette des « maillons faibles » de l’Europe, et qui se sont retrouvés lundi dernier avec leurs positions vendeuses sur les bras. L’Europe institutionnelle, politique, financière et monétaire, cet édifice figé depuis tant d’années, pétri par les articles du traité de Maastricht, a fini par bouger. Au-delà des divergences et des luttes intestines, cette Europe a démontré qu’elle pouvait coordonner un mouvement de grande ampleur, outrepassant (avec beaucoup de craintes et de lenteur), les règles et critères édictés par les fondateurs. </p>
<p>Ce retour tardif à la raison budgétaire à un coût. Le premier bien entendu est celui du plan en lui-même et ses 750 milliards d’euros pour la mise en place d’un fonds de garantie d’urgence – en définitive un fonds monétaire européen qui ne porte par son nom. Mais ces milliards ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La facture implicite est, bien entendu, contenue dans les points de croissance que la cure d’austérité va faire perdre aux pays de la zone euro dans les années à venir. Ce qui fait d’ores et déjà dire à certains qu’au-delà du rebond euphorique et presque historique des marchés en début de semaine, ceux-ci ne devraient pas retrouver en Europe la dynamique qui les avait animés durant le rallye de l’an dernier. Une hypothèse qui laisse à penser notamment que l’écart de performance avec les autres marchés, notamment américains, devrait continuer de se creuser. Pas indéfiniment. Sorti par la porte en Europe, le risque souverain est promis à revenir par la fenêtre un de ces jours, outre-Atlantique. Et là-bas aussi, le retour à la raison budgétaire aura un prix. </p></p>]]></description><pubDate>Wed, 12 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/prix-de-la-raison.aspx</guid></item><item><title>Décollecte record des fonds actions européennes</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/decollecte-record-des-fonds-actions-europeennes.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les fonds d'actions européennes ont subi en une semaine une décollecte de plus de 2 milliards d'euros, selon les chiffres publiés par EPFR Global dans La Tribune, soit un record sur un an. En revanche, les fonds matières premières ont affiché des souscriptions record de 1,4 milliard de dollars sur la même période.</span></p>
<p><span class=tx><br>Copyright©2010 patrimoine.com</span></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 10 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/decollecte-record-des-fonds-actions-europeennes.aspx</guid></item><item><title>Réplique sismique de la crise - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/replique-sismique-de-la-crise.aspx</link><description><![CDATA[<p>Il y a un peu plus d’un an, le spectre d’une faillite généralisée des entreprises faisait vaciller les marchés. Aujourd’hui, c’est la peur d’un risque de défaut des Etats qui pousse les indices dans la tourmente. Que l’on se rassure, les résultats trimestriels montrent que les entreprises s’en sont sorties… une cure d’austérité plus tard ! </p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Dette souveraine, faillite des Etats et des institutions politiques européennes… Les investisseurs ne pensent qu’à cela. Après la Grèce ? L’Espagne ? Le Portugal ? L’Italie ? Financièrement asphyxiés, les pays du Sud de la zone euro ont-ils les moyens de payer leur dette ? C’est LA question du moment qui, sans réponse, vient de faire tourner de l’œil les indices boursiers européens, entraînant d’ailleurs désormais dans leur sillage les autres places financières de la planète. L’occasion aussi pour les spéculateurs de parier une nouvelle fois sur la faillite de tout un système – les ventes à découvert continuent de faire recette ! Cette panique généralisée occulterait presque que, parallèlement, les entreprises ont redressé leurs comptes et se portent bien. Tout du moins, nettement mieux qu’il y a un an. <br><br>Ironie du sort, à l’époque, c’est ce même spectre d’une faillite généralisée qui pesait sur elles alors que l’assèchement du marché de crédit ne leur permettait plus d’obtenir les liquidités nécessaires à leur survie. Dans le sillage de la fin de l’année 2009, les résultats du premier trimestre ont une nouvelle fois dépassé les espoirs des analystes. Jusqu’ici en Europe, dans 73 % des cas, les bénéfices par action délivrés par les entreprises ont ainsi battu le consensus des professionnels. Mieux encore ! Aux Etats-Unis où 81 % des entreprises ont surpassé les attentes du marché, la croissance des résultats commence à se lire dans l’économie réelle. Selon les derniers chiffres publiés par le cabinet ADP, 32 000 emplois auraient été ainsi créés dans le secteur privé sur le mois d’avril après 19 000 en mars. Pour parvenir à se redresser les entreprises sont entre temps passées par des réductions de coûts et de besoins en fond de roulement. Exactement la cure d’austérité qui attend aujourd’hui les Etats. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 07 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/replique-sismique-de-la-crise.aspx</guid></item><item><title>Commercialisation des produits financiers : le contact physique rassure les Français</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/commercialisation-produits-financiers-contact-rassure-francais.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Seuls 18 % des Français utilisent Internet pour rechercher des informations sur un produit financier et à peine 3 % d'entre eux auraient souscrit un produit financier en ligne au cours des douze derniers mois : une proportion qui stagne depuis 2007 et l'une des plus faibles d'Europe, selon une enquête menée par le cabinet Forrester auprès de 2 500 internautes. <br>En termes de produit, le courtage en ligne bénéficie avant tout aux livrets bancaires. Il est quasi inexistant pour la souscription de produits d'assurance, de prêts et ou encore l'ouverture de compte courant. <br>Les principales explications à ce constat : l'attachement au contact physique, même si, dans les faits, les Français se déplacent rarement en agence, le faible développement de la signature électronique et les contraintes réglementaires sur la fourniture des pièces justificatives qui entraînent bien souvent un bouclage des dossiers en agence plutôt que de multiples allers-retours par la poste.</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 06 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/commercialisation-produits-financiers-contact-rassure-francais.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 30 avril</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-30avril2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 30 avril : <br>- fonds d'actions (-2,21 % sur une semaine, + 30,22 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-0,92 % / + 15,50 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,09 % / + 7,97 %) ; <br>- fonds de trésorerie (0,00 % / + 0,60 %) ; <br>- fonds alternatifs (- 0,11 % / + 2,99 %). </p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 06 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-30avril2010.aspx</guid></item><item><title>Comportement des Français vis-à-vis de l'épargne : la pierre, toujours la pierre</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/epargne-et-comportement-francais.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Dans un contexte où le moral des consommateur reste toujours bas, la volonté d'épargner demeure forte. <br>C'est le principal constat du baromètre semestriel &quot;Epargne&quot; de TNS-Sofres pour &quot;Les Echos&quot; et la Banque Postale. 83 % des personnes interrogées estiment &quot;nécessaire&quot; d'épargner et les intentions d'épargne au cours des 3 prochains mois sont à la hausse (55 %, contre 53 % et 51 % lors des précédentes livraisons du baromètre). La hausse marquée des intentions vis-à-vis de l'assurance vie (+5 points au semestre précédent) s'est concrétisée : +6 points enregistrés sur cette épargne sur les 3 derniers mois. <br>Le regain de sécurité pour la pierre (résidence principale, secondaire ou bien locatif), entamé il y a un an, se poursuit</span></p>
<p><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 04 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/epargne-et-comportement-francais.aspx</guid></item><item><title>Qui va payer ma retraite? Mon employeur !</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/paiement-retraite-par-employeur.aspx</link><description><![CDATA[<p><br>A l'heure où le gouvernement débat avec les partenaires sociaux de l'avenir de nos retraites, les derniers chiffres montrent un bond de l'épargne salariale. <br>
Une épargne longue durée, collectée via son employeur, qui fructifie jusqu'au départ en retraite.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="PHALIPPOU Alexandre" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_PHALIPPOU-Alexandre.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Alexandre Phalippou<br></strong>Journaliste au service Finance<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>Qui paiera nos retraites? Aujourd'hui, on compte encore 2,3 cotisants pour 1 retraité. En 2050, selon les dernières projections du Conseil d'Orientation des Retraites (COR), on dénombrerait 1,2 cotisant pour 1 retraité. Avec des besoins de financement compris entre 52 et 65 milliards d'euros en 2050 selon les scénarios retenus, les limites de notre système dit de répartition, où les actifs paient les pensions des retraités, semblent être atteintes. La réforme qui nous attend cette année sera forcément douloureuse… et forcément insuffisante. Il faudra certes travailler plus longtemps, mais aussi se préparer à toucher moins. 
<p>Qu'importent les réformes, la véritable solution, à terme, s'appellera probablement &quot;retraite par capitalisation&quot;. Autrement dit, chacun mettra de côté pour se constituer un capital qui sera transformé en rente à vie lors du départ en retraite. Et mieux vaut commencer le plus tôt possible… La preuve : pour obtenir 100 euros de rente mensuelle à 60 ans, il suffit d'épargner tous les mois environ 65 euros lorsqu'on a 30 ans. Si l'on commence à 50 ans, il faut économiser chaque mois… 225 euros ! </p>
<p>Mais les salariés en entreprise disposent d'une autre solution: l'épargne salariale. Près de 230 000 employeurs, selon les derniers chiffres de l'Association française de la gestion financière, proposent l'un des différents dispositifs d'épargne collective mis à leur disposition : participation, intéressement, plan d'épargne entreprise (PEE) ou plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco). Au global, ce sont 12 millions de salariés qui bénéficient de cette épargne retraite, financée en grande partie par l'employeur, pour des encours de 84,8 milliards d'euros. Bien entendu, plusieurs cas de figure permettent de retirer cet argent, comme le départ de l'entreprise par exemple. Mais, sauf en cas de coup dur, mieux vaut peut-être laisser cet argent fructifier pour ses vieux jours. Voire même effectuer des versements, car les différents dispositifs d'épargne salariale sont, pour la plupart, fiscalement avantageux. </p>
<p></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 30 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/paiement-retraite-par-employeur.aspx</guid></item><item><title>Contrats d'assurance vie non réclamés : proposition de loi adoptée par le Sénat</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/assurance-vie-non-reclames-proposition-senat.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>La proposition de loi visant à accroître les obligations des assureurs concernant la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance vie a été adoptée hier à l'unanimité par le Sénat en première lecture. <br>Le texte prévoit que les compagnies devront croiser une fois par an leur fichier avec le fichier national des décès et publier également chaque année les démarches entreprises pour rechercher les bénéficiaires ainsi que les résultats de ces démarches.<br><br><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 30 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/assurance-vie-non-reclames-proposition-senat.aspx</guid></item><item><title>Les contrats d'assurance vie non réclamés à nouveau en débat</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/debat-assurance-vie-non-reclames.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Le Sénat examine aujourd'hui une proposition de loi, déposée en octobre dernier, visant à accroître les obligations des assureurs concernant la recherche des bénéficiaires des contrats d'assurance vie. <br>Les compagnies pourraient ainsi être obligées, au moins une fois par an, de se renseigner auprès du répertoire national des personnes physiques sur l'éventuel décès d'un assuré. <br>Elles seraient également soumises à une obligation de publicité de ces contrats non réclamés en marge de leurs rapports annuels.</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 29 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/debat-assurance-vie-non-reclames.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 23 avril</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-23avril2010.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p><span class=tx>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 23 avril : </span></p>
<p><span class=tx>- fonds d'actions (0,01 % sur une semaine, +35,82 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (+0,01 % / +17,65 %) ; <br>- fonds obligataires (-0,30 % / +8,52 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,61 %) ; <br>- fonds alternatifs (+0,02 % / +2,98 %).</span></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 29 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-23avril2010.aspx</guid></item><item><title>L'épargne salariale a poursuivi sa croissance en 2009</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/croissance-epargne-salariale-2009.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>&quot;Malgré une année 2009 difficile sur le plan économique, l'épargne salariale poursuit sa croissance&quot;, indique l'Association française de la gestion financière dans son bilan annuel. <br>Trois indicateurs permettent d'appuyer cette observation : l'encours total sous gestion a progressé de 13 %, à 85 milliards d'euros ; 230 000 entreprises disposaient d'un plan d'épargne salariale au 31.12.2009, soit une hausse de plus de 9 % par rapport à l'année précédente ; enfin, on dénombre 11,8 millions de comptes de porteurs d'épargne salariale, soit 300 000 de plus qu'en 2008.</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 27 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/croissance-epargne-salariale-2009.aspx</guid></item><item><title>Assurance-vie : la hausse de la collecte se confirme en mars</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/hausse-de-la-collecte-en-mars.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>La collecte en assurance vie progresse de 14 % pour s'établir à 42,9 milliards d'euros depuis le début de l'année, selon les statistiques publiées par la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA). <br>Les supports en euros restent privilégiés par les épargnants, avec une hausse des cotisations de 12 %, à 37,8 milliards d'euros. La collecte sur les supports en unités de compte a également augmenté de 27 % à 5,1 milliards d'euros. <br>En ce qui concerne les prestations, leur montant est resté stable par rapport à la même période l'an dernier, soit 23,1 milliards d'euros. La collecte nette s'établit ainsi à 19,8 milliards d'euros. Enfin, l'encours des contrats d'assurance vie progresse de 11 %, à 1 283 milliards d'euros.<br><br><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 23 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/hausse-de-la-collecte-en-mars.aspx</guid></item><item><title>La Bourse demande trop aux « technos » - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/la-Bourse-demande-trop-aux-technos.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les valeurs technologiques américaines se paient cher, très cher en Bourse. A des prix aussi élevés que les groupes de luxe. <br>Du coup, ils ne tolèrent pas la plus petite déception sur le front des résultats et des perspectives.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service High Tech et Medias<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>Tout allait bien dans le secteur technologique. Trop bien. Le fabricant de semi-conducteurs Intel, la star de l’informatique Apple… Depuis l’ouverture du bal des « trimestriels », mi-avril, les investisseurs saluaient sans réserve des résultats bien supérieurs à des espérances pourtant déjà élevées. Jusqu’à ce jeudi 22 avril, où le marché a violemment sanctionné eBay et Qualcomm, les deux actions perdant quelque 8 % à Wall Street. <br><br>Pourtant, le groupe de distribution sur Internet et le fabricant de semi-conducteurs ont tous deux publié des comptes meilleurs qu’attendu. Oui, mais les analystes, époustouflés la veille par un Apple défiant toutes leurs prévisions, auraient voulu être encore plus agréablement surpris. Et s’entendre murmurer à l’oreille des perspectives d’activité faramineuses, au lieu d’un simple maintien des objectifs annuels d’eBay. Un maintien pourtant rassurant, dans un environnement macro-économique encore incertain. <br><br>eBay et Qualcomm ne sont pour rien dans la chute de leurs cours. Les investisseurs avaient pris leurs désirs pour des réalités, plaçant un espoir beaucoup trop grand dans les valeurs technologiques. Celles-ci font la course en tête depuis le début de l’année, avec un Nasdaq en hausse de près de 10 % quand le S&amp;P 500 gagne 7 % sur le New York Stock Exchange. Conséquence, l’indice des valeurs technologiques américaines se paie… 20 fois ses bénéfices estimés pour l’exercice 2010, selon les données de l’agence Bloomberg. Un multiple équivalent à celui du secteur du luxe. Et bien supérieur à celui du S&amp;P 500, qui se limite à 15. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 23 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/la-Bourse-demande-trop-aux-technos.aspx</guid></item><item><title>Performances des OPCVM au 16 avril</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-16avril.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>Les indices de performances des OPCVM calculés par Europerformance évoluent de la façon suivante au 16 avril : <br>- fonds d'actions (0,80 % sur une semaine, +35,59 % sur un an) ; <br>- fonds diversifiés (-0,17 % / +17,78 %) ; <br>- fonds obligataires (+0,27 % / +9,40 %) ; <br>- fonds de trésorerie (+0,01 % / +0,63 %) ; <br>- fonds alternatifs (+0,02 % / +2,96 %).<br><br><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 22 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/performances-OPCVM-16avril.aspx</guid></item><item><title>Les épargnants français sont les plus critiques en Europe vis-à-vis de leurs conseillers financiers</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/francais-critiques-conseillers-financiers.aspx</link><description><![CDATA[<p></p><p><p>La crise du secteur financier n'a pas totalement rompu le lien de confiance entre les épargnants et leurs chargés de clientèle. </p>
<p>Selon une étude réalisée au niveau européen par TNS-Sofres pour Fidelity International, les Européens ont conservé une opinion positive à l'égard de leurs conseillers financiers et leurs chargés de clientèle : 8 épargnants européens sur 10 (78 %), et 70 % en France, leur font encore confiance. Toutefois, les Français sont plus critiques que leurs homologues Européens et expriment de manière particulièrement tranchée une certaine prise de distance à l'égard des propositions commerciales qui leur sont fournies. </p>
<p>Seul 1 épargnant sondé sur 4 en France estime que le conseil qui lui est procuré est objectif et est placé dans son intérêt, 28 % pensent le contraire, et les 47% restant estiment qu'il y a une recherche de convergence d'intérêt entre le conseiller et le client.<br><br><br>Copyright©2010 patrimoine.com</p></p>]]></description><pubDate>Tue, 20 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/francais-critiques-conseillers-financiers.aspx</guid></item><item><title>Le découplage asiatique - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/decouplage-asiatique.aspx</link><description><![CDATA[<p>A chacun sa sortie de crise. <br>En Europe, où elle s’annonce lente, et aux Etats-Unis, où elle demeure incertaine, les banques centrales jouent la prudence. <br>
En revanche, celle d’Australie a déjà relevé cinq fois ses taux d’intérêt pour éviter la surchauffe. </p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Le découplage ! L’inévitable grand écart entre les économies des pays développés et celles des pays émergents C’est peu dire que l’on nous a rabâché les oreilles avec cette théorie lorsque la crise se profilait à l’horizon. L’argument faisait choc auprès des chefs d’entreprise les plus inquiets, des investisseurs les plus sceptiques. Tous espéraient que la croissance des pays émergents allait préserver nos entreprises du coup de froid qui l’on voyait poindre en Europe et aux Etats-Unis. Il n’en a rien été. Le cataclysme de la crise financière s’est propagé au quatre coin de la planète… La mondialisation et l’émergence d’une économie planétaire étaient passées par là ! </p>
<p>Et pourtant le phénomène du découplage existe bel et bien. A ceci près que, faute de s’être manifesté pendant la crise, il est en train de se matérialiser à sa sortie. En Asie et en Océanie, les économies sont déjà en surchauffe. L’Australie a relevé au début du mois, pour la cinquième fois consécutive, son taux directeur, en le portant de 4 % à 4,25 %. Après la Malaisie et l’Inde, d’autres pays d’Asie pourraient bientôt suivre : les Philippines, l'Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, Taiwan, la Corée du Sud et Singapour... De quoi donner des complexes aux économies européennes et américaines, dont les banques centrales osent à peine évoquer l’horizon à partir duquel elles relèveront leurs taux. De peur de déclencher un mouvement de panique sur les marchés et de tuer dans l’œuf l’embryon de la reprise. C’est ça le vrai découplage, la manifestation d’une reprise plus que jamais discriminante. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 16 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/decouplage-asiatique.aspx</guid></item><item><title>Pas de formule magique pour le livret A - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/pas-de-formule-magique-pour-livretA.aspx</link><description><![CDATA[<p>Depuis début 2008, une formule mathématique devrait fixer le taux de rémunération du livret A. Mais celle-ci n'a été appliquée qu’une seule fois. <br>Mi-avril, ce pourrait être la deuxième. Le calcul devrait aboutir à un rendement de 1,5&nbsp;%. Le gouvernement devrait le valider.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="PHALIPPOU Alexandre" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_PHALIPPOU-Alexandre.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Alexandre Phalippou<br></strong>Journaliste au service Finance<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Le taux du livret A, le placement préféré des Français, ne devait plus être le fruit de considérations politiques. C’est la raison pour laquelle une formule de calcul mathématique était entrée en application le 1er février 2008. Rappelons-en le principe: tous les trois mois, le taux du livret A doit être calculé en prenant le meilleur entre l'inflation, augmentée de 0,25 point, et une moyenne de taux à court terme, arrondie au quart de point le plus proche. Sur la base de ce chiffre, et en tenant aussi compte de facteurs extérieurs comme la conjoncture économique, le gouverneur de la Banque de France propose au gouvernement un taux qui lui semble raisonnable d'appliquer. Bercy décide ensuite de suivre ou non cette préconisation. </p>
<p>Seulement voilà. Ceux qui avaient mis au point la formule magique ne pouvaient pas prévoir la crise financière, encore moins son ampleur. La Banque centrale européenne a descendu ses taux directeurs à 1 %, entraînant l'effondrement des taux courts, et l'inflation s'est évaporée au fil des mois. Bilan? Afin de maintenir un rendement raisonnable pour les épargnants, le gouvernement a dû faire régulièrement des entorses à la règle qu'il avait lui-même édictée. Sans quoi, depuis mai 2009, la rémunération du livret A n'aurait jamais dépassé la barre psychologique des 1 %. </p>
<p>Du moins jusqu'à aujourd'hui. D'après les derniers chiffres de l'inflation, le taux du livret A au 1er mai prochain devrait se situer à 1,5 %, soit 0,25 point de mieux qu'aujourd'hui. L'inflation prise en compte dans le calcul sera définitivement connue le mardi 13 avril. Le 15 avril, Christine Lagarde devrait appliquer strictement la formule de calcul. Et revenir sur les rails qu'elle avait quittés… en mai 2008. Pour tout gouvernement, augmenter la rémunération du livret A est plus aisé que de la baisser. Car, malgré toutes les formules mathématiques, le sujet reste politiquement sensible. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 09 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/pas-de-formule-magique-pour-livretA.aspx</guid></item><item><title>PME : le maillon faible - la Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/PME-maillon-faible.aspx</link><description><![CDATA[<p>Alors que les grands groupes ont dans l’ensemble bien résisté financièrement, ce sont les PME qui ont payé le plus lourd tribut à la crise. Fléau d’autant plus dommageable qu’elles sont le principal moteur de création d’emplois. Mais la croissance n’est pas là, les crédits non plus.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>S’il y a bien un phénomène que la crise a mis en lumière c’est la capacité des entreprises à s’adapter en un temps record au brusque ralentissement de la conjoncture. En clair, leur aptitude au dérapage contrôlé. Les résultats affichés pas les grandes entreprises en 2009 n’ont fait que confirmer la propension des sociétés à amortir le terrible choc de la crise. </p>
<p>L’apocalypse n’a finalement pas eu lieu. Les grandes entreprises ne se sont pas écroulées les unes après les autres comme un gigantesque domino. Mais loin des grands indices et des dinosaures du CAC 40, la réalité est toute autre. Car ce sont bien les PME qui ont payé le plus lourd tribut à la crise. Au sens propre comme au figuré. Les entrepreneurs se sont réellement saignés pour ne pas voir leur société sombrer. Une récente étude menée à l’échelle européenne a montré, en autre, qu’en France, ils auraient investi sur leurs propres deniers, 17 milliards d’euros pour maintenir leur entreprise à flot.</p>
<p>Mais les clés sous la porte se multiplient. Un vrai drame sachant que les PME ont été entre 2002 et 2007 à la source de 84 % des emplois créés au sein de l’Union européenne. Autant dire que le reflux du chômage est intimement lié aux petites et moyennes entreprises. Or, avec des trésoreries devenues anémiques, leur survie ne tient qu’à une plus grande facilité d’accès au crédit. Mais c’est bien connu en temps de crise : on ne prête qu’aux riches. Une idée que les traditionnels bailleurs de fonds récusent en bloc, arguant que les entreprises n’investissent pas car la croissance n’est pas là. Le serpent pourrait encore se mordre la queue longtemps. La morale de la récente histoire est qu’il aurait été préférable de mieux répartir les aides d’urgence après la crise. Pragmatique, les Etats-Unis avaient été bien inspirés de ponctionner sur le plan TARP dédié aux banques, 30 des 33 milliards de dollars de réductions d’impôts accordées à l’époque aux PME.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 02 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/PME-maillon-faible.aspx</guid></item><item><title>Europe cherche investisseurs désespérément La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Europe-cherche-investisseurs.aspx</link><description><![CDATA[<p><br>Malgré le compromis européen sur la Grèce, la dette des Etats pèse sur la zone euro et assombrit les perspectives de reprise économique sur le Vieux continent.<br>
Les investisseurs préfèrent se détourner des places européennes et se positionner sur d’autres marchés.<br></p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>La vieille Europe n’a plus la cote. Les indices parlent d’eux-mêmes. Traditionnellement, les cheminements boursiers sont similaires de part et d’autre de l’Atlantique. Désormais, ce n’est plus le cas. Alors que l’Euro Stoxx 50 s’est effrité d’un peu plus de 2 % depuis le début de l’année, à Wall Street, le Dow Jones affiche une meilleure mine avec un gain de plus de 4 % sur la même période. Il vient même de toucher un plus haut annuel. </p>
<p>Pourtant, dans un contexte de recul de l’aversion au risque, les investisseurs sont de retour sur les actions. Mais la réallocation est discriminante. Le leitmotiv des investisseurs se résume à « tout sauf l’Europe ». Les places du Vieux continent restent là, sur le bas côté, ressassant la dette abyssale de certains Etats, pendant que les autres marchés sentent les alizés du printemps boursier souffler dans leurs indices. Ce n’est pas prêt de s’arranger. Le laborieux accord sur la crise grecque n’écarte pas les risques de contagion. C’est toute la zone euro qui est donc mise en quarantaine par les investisseurs. Et les entreprises avec. Car le problème pourrait obérer les perspectives de reprise économique et, de fait, industrielle. </p>
<p>Selon une récente étude menée par une grande banque américaine, 40 % des investisseurs estiment que les perspectives bénéficiaires des entreprises européennes sont les moins favorables de toutes les zones géographiques. Signe avant-coureur, seules 54 % des sociétés cotées en Europe ont réalisé de meilleurs résultats que ne le prévoyait le consensus des analystes financiers, contre près de 80 % aux Etats-Unis. Il n’en fallait pas plus aux investisseurs pour regarder ailleurs. Ils sont ainsi un nombre croissant (21%) à sous-pondérer les actions européennes pour surpondérer leurs homologues américaines (19 %). </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 29 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Europe-cherche-investisseurs.aspx</guid></item><item><title>Les grandes marques ont la cote - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/grandes-marques-ont-la-cote.aspx</link><description><![CDATA[<p><br>Des analystes ont identifié une vingtaine de groupes susceptibles de « surperformer » le marché boursier, au cours des trois prochaines années, grâce à leur très forte notoriété.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>Les ados, et pas seulement eux d’ailleurs, sont fans d’elles. Les investisseurs aussi. Elles, ce sont les marques. Les grandes marques, comme Apple, le célèbre inventeur des non moins fameux iPhone, iPod et iPad. Ou bien encore Ralph Lauren, dont le sigle en forme de joueur de polo orne la poitrine de nombreux garçons « dans le vent ». Selon certains analystes financiers, une vingtaine de groupes dotés d’une marque forte – parmi lesquels la librairie en ligne Amazon, le fabricant d’équipements sportifs Nike et le joaillier Tiffany - pourraient enregistrer une performance boursière supérieure à celle du marché mondial, au cours des trois prochaines années. </p>
<p>A l’origine de cet optimisme : l’étude d’un panier de valeurs investissant au moins 2 % de leur chiffre d’affaires annuel dans leur budget marketing. Les cours de ces firmes ont en moyenne « surperformé » de 4 % par an l’indice américain Standard and Poor’s 500, depuis 1997. Mieux, les vingt stars de cet échantillon ont enregistré des hausses annuelles supérieures de 17 % à celle du S&amp;P 500, au cours des douze dernières années. Pour la bonne raison que disposer d’une marque emblématique représente un avantage compétitif de taille, à l’heure où les process industriels et les stratégies – de montée en gamme, de développement dans les pays émergents - des entreprises se ressemblent de plus en plus, au point de ne plus constituer des éléments de différenciation. </p>
<p>Ces investisseurs attendent avec impatience le jour où le réseau social Facebook, dont la popularité est immense, sera coté en Bourse ! </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 19 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/grandes-marques-ont-la-cote.aspx</guid></item><item><title>Le politique aux commandes des marchés - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/politique-aux-commandes-des-marches.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les marchés boursiers stagnent, malgré les bonnes surprises venues des entreprises. 
<br><br>
Ils s’inquiètent en effet du surendettement des Etats et du désir de ces derniers de réglementer plus sévèrement le secteur financier. </p><p><br>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="28%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="52%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés &amp; Finances<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Les marchés ont déjoué toutes les prévisions de fin d’année. Ils ont abandonné leur dynamique de rebond pour une tendance étale, voire en légère baisse. A l’image du CAC 40 qui s’effrite pour l’instant d’un peu moins de 1 %. Ces vents contraires en Bourse sont aussi incompréhensibles que certains phénomènes météo. Car fondamentalement les résultats des sociétés ont été meilleurs que prévu. </p>
<p>En réalité, l’atonie actuelle n’est pas liée à la santé des entreprises. Elle tient à un risque dit « politique », que l’on lie habituellement à des conflits, des guerres ou des attentats. Cette fois, il s’agit de l’équilibre financier des Etats. Les investisseurs ont peur de voir l’un d’entre eux faire faillite, comme ce fut récemment le cas pour la Grèce. On sait que ce scénario a été évité. Mais les marchés qui tremblaient il y a un an à l’idée de voir les banques s’écrouler les unes après les autres en raison de l’assèchement des marchés du crédit, redoutent aujourd’hui que ce même effet domino ne touche bientôt des pays beaucoup plus importants sur la scène internationale, comme l’Espagne ou l’Italie, voire la Grande-Bretagne. </p>
<p>Mais le risque politique ne s’arrête pas là. Pour les investisseurs, il se matérialise aussi dans le désir des politiques, en Europe et aux Etats-Unis, de réglementer le système bancaire. Ils redoutent que des établissements devenus moins rentables soient moins enclins à prêter et, donc, fragilisent la reprise. Les investisseurs se tournent donc vers des actifs moins risqués que les marchés d’actions.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/politique-aux-commandes-des-marches.aspx</guid></item><item><title>Fin de la tragédie grecque pour le CAC 40 ? - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/fin-tragedie-grecque-pour-CAC40.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le premier emprunt de l’Etat grec, fin janvier, avait été très mal accueilli par les investisseurs. La Bourse en avait été victimes par ricochet. <br>La bonne tenue du second, le 4 mars, pourrait lui permettre de repartir de l’avant.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Julien Beauvieux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>L’accalmie de la tempête grecque pourrait donner le signal d’un nouveau départ pour le CAC 40. La république hellénique a en effet adressé un message très positif aux Bourses européennes, en bouclant avec succès son deuxième emprunt national de l’année, jeudi 4 mars. Les marchés craignaient depuis le début de l’année qu’une faillite de cet Etat membre de la zone euro ne déclenche un « effet domino » dévastateur à travers l’Europe. </p>
<p>Le cyclone grec est né le 12 octobre 2009, quand les autorités helléniques ont annoncé que le déficit budgétaire 2009 du pays serait quatre fois plus élevé que prévu. Mais il avait surtout gagné en puissance fin janvier, au moment du premier emprunt national de la Grèce sur les marchés. L’opération s’était mal déroulée, donnant le sentiment d’un pays aux abois face à des investisseurs de plus en plus exigeants pour accepter de lui prêter. Le bras de fer avait brisé l’élan des Bourses européennes. </p>
<p>Victime de la crise économique et financière début 2009, le CAC 40 avait par la suite réalisé une performance exceptionnelle, soutenue par l’activisme des autorités publiques et l’optimisme retrouvé des investisseurs. Le CAC 40 avait bondi de 61 % entre son point bas du 9 mars 2009 (2 519 points) et le point haut de 4 045 points atteint le 8 janvier dernier. Mais la tornade grecque l’avait fait rechuter. Provisoirement soulagé du fardeau grec, il pourrait renouer avec la dynamique positive observée l’an dernier.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/fin-tragedie-grecque-pour-CAC40.aspx</guid></item><item><title>Le doublé gagnant - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/double-gagnant.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’horizon macro-économique semble pour le moins brouillé. <br>
Les investisseurs préfèrent désormais les sociétés offrant une forte visibilité sur leur activité. 
<br>Et, si possible, des valorisations boursières attrayantes. </p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>La roue tourne. En 2009, les investisseurs, épris de risque, n’avaient d’yeux que pour les valeurs cycliques, c’est-à-dire celles qui seraient sensibles au moindre sursaut de la conjoncture économique. <br>Mais en ce début 2010, la reprise tant espérée tarde à montrer le bout de son nez, le marché revient à donc la prudence et se met en quête de visibilité. Mais quelles sont les sociétés capables de réaliser le tour de force de faire croître leurs bénéfices, y compris dans un environnement économique demeurant dégradé ? <br>Ces perles, on les décèle essentiellement dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la pharmacie. Crise ou pas, se nourrir et se soigner font partie des besoins fondamentaux de l’être humain. Mais elles ne sont pas les seules. Les entreprises offrant une forte visibilité sur leur activité sont aussi attractives, comme les opérateurs de télécommunications et les sociétés de services aux collectivités, qui bénéficient de contrats courant sur de longues périodes.</p>
<p>Ces secteurs possèdent aujourd’hui un atout supplémentaire, non négligeable : ils sont bon marché, en Bourse. Dédaignés par les investisseurs l’an dernier, les indices Dow Jones Stoxx 600 des télécoms, des « utilities » et de la pharmacie se paient entre 9,9 et 11,6 fois leurs bénéfices estimés pour 2010, selon les données de l’agence Bloomberg. Alors que le marché européen dans son ensemble se traite sur la base d’un multiple de 12,4. <br>Exception confirmant la règle, l’agroalimentaire affiche un ratio de 15,6, le rachat du confiseur Cadbury par Kraft ayant ajouté aux autres attraits du secteur, un caractère spéculatif.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 22 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/double-gagnant.aspx</guid></item><item><title>Soleil levant sur le Japon ? - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/soleil-levant-sur-Japon.aspx</link><description><![CDATA[<p>La crise financière a redessinée la carte économique mondiale. L’économie nippone y a trouvé l’opportunité de s’ouvrir enfin à l’eldorado chinois. L’empire du milieu est devenu le premier marché d’exportation des entreprises nippones qui par ailleurs ne se paient pas très cher en Bourse.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>Le Japon va-t-il enfin sortir de la léthargie dans laquelle il est plongé depuis trop longtemps ? L’économie du pays du Soleil levant, tombée dans un sommeil profond durant les années 1990, demeurée plus ou moins somnolente la décennie suivante, montre enfin des signes de reprise. Son encéphalogramme n’est plus tout à fait plat. Concrètement, l’empire a connu une hausse de 2,2 % de sa production industrielle en décembre et, parallèlement, une petite baisse (mais une baisse tout de même) du taux de chômage sur le même mois. Le Japon renaîtrait-il de ses cendres ? A première vue, oui. Mais cela ne serait pas la première fois. Car il était déjà sorti du coma à la faveur de la reprise de 2003, mais sans véritablement rebondir. </p>
<p>Reste que la renaissance d’aujourd’hui se fait dans un tout autre contexte qu’il y a sept ans. La crise financière et économique que vient d’essuyer la planète a rebattu certaines cartes. La croissance mondiale se concentre désormais en Asie, notamment en Chine. Le Japon trouve là l’opportunité de jouer un nouveau rôle dans la tectonique des plaques économiques. Ce n’est pas un hasard si l’Empire du Milieu est devenue en 2009 le premier marché à l’export des entreprises nippones. Celui-ci a absorbé près de 20 % des exportations japonaises l’an dernier, spécialement dans le domaine des biens d’équipement. </p>
<p>Désormais tournées vers ce gigantesque eldorado, les entreprises japonaises devraient bien sentir le vent de la reprise. Et retrouver de leur éclat en Bourse. Car s’il y a bien un marché qui n’a pas pleinement profité du rebond boursier l’an dernier, c’est bien celui du Japon. L’indice Nikkei ne s’est apprécié que de 16 %, là où le Shanghai SE Composite s’est envolé de 80 %. Au point que le marché japonais est aujourd’hui le moins cher des pays développés. Il se paie en effet 1,2 fois la valeur de ses actifs contre 2,3 fois pour son homologue américain, le S&amp;P500. Ce qui fait dire à nombre de spécialistes que 2010 s’annonce comme l’année des valeurs japonaises. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/soleil-levant-sur-Japon.aspx</guid></item><item><title>Le charme discret des valeurs de rendement - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/valeurs-de-rendement.aspx</link><description><![CDATA[<p>C’est un retour à la prudence. La reprise de l’économie mondiale s’avérant très incertaine, les investisseurs tournent le dos aux valeurs cycliques au profit des sociétés assurant de confortables dividendes, à défaut de promettre des performances boursières époustouflantes.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>Elles ont été les mal-aimées de 2009. Elles pourraient être les stars de 2010. Elles, ce sont les valeurs de rendement, c’est-à-dire les sociétés offrant, bon an mal an, de confortables dividendes. Ces pépites sont à dénicher dans les télécommunications, le pétrole, la pharmacie ou bien encore les services aux collectivités. Autrement dit, dans des secteurs au profil défensif, comme on le dit en jargon boursier. Des secteurs dont il ne faut pas attendre une croissance exponentielle de l’activité, ce qui leur a valu l’an dernier d’être boudés par des investisseurs ne jurant que par les valeurs cycliques. Ils étaient alors convaincus que l’économie mondiale en finirait rapidement avec la crise.<br><br>Oui mais voilà, la reprise économique s’annonce en réalité des plus incertaine, si bien que le CAC 40, l’indice phare de la Bourse de Paris, reflue depuis le 1er janvier, après avoir bondi de 22,3 % en 2009. Dans cet environnement économique et boursier chahuté, les investisseurs redécouvrent le charme discret des valeurs de rendement. A savoir une activité peu sensible aux aléas de la conjoncture économique, ce qui leur permet de distribuer des dividendes avec une régularité de métronome et une générosité débouchant sur des rendements de 7 % à 8 %. Il serait dommage de se priver d’une telle sécurité. <br><br>C’est d’autant plus vrai que, délaissées l’an dernier par le marché, elles bénéficient aujourd’hui d’une valorisation des plus attrayantes. Notamment par rapport aux valeurs cycliques, certes plus excitantes mais tellement imprévisibles. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/valeurs-de-rendement.aspx</guid></item><item><title>Cocktail gagnant pour les spiritueux et la bière - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cocktail-gagnant-spiritueux-biere.aspx</link><description><![CDATA[<p>Brasseurs et producteurs d’alcools pourraient retrouver dès cette année une prime boursière de 30&nbsp% par rapport au marché. Longtemps critiquées par les investisseurs, les fusions réalisées ces deux dernières années dans le secteur commencent à porter leurs fruits.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>En ce début d’année, nombre d’analystes financiers trinquent à la santé des producteurs de boissons. Ces stars déchues de la cote, parmi lesquelles Pernod Ricard et Heineken, devraient retrouver en 2010 une partie de leur lustre d’antan. A savoir une valorisation boursière supérieure de 30 % à celle du marché dans son ensemble. Pour l’heure, cette prime boursière, qui avait flambé jusqu’à 40 % en 2007, se limite à 5 %. <br>Ironie du sort, les producteurs de boissons devraient être récompensés par là même où ils avaient péché. Ces deux dernières années, les investisseurs ont reproché à InBev et autre Carlsberg leur soif d’acquisitions, effrayés par l’endettement nécessaire au financement de ces opérations. Oui, mais voilà que ces fusions commencent à porter leurs fruits. Non seulement les synergies promises sont au rendez-vous, mais ces mariages ont renforcé l’exposition des producteurs de boissons aux pays émergents, relais de croissance indiscutables. Si les consommateurs des pays matures font désormais la fine bouche devant la bière, leurs homologues chinois, eux, s’en régalent. Et Pernod Ricard est bien heureux de pouvoir compter sur l’explosion du nombre de grandes fortunes dans les marchés émergents, à l’heure où les consommateurs américains et européens ne s’autorisent plus de champagne, crise oblige. <br>Au succès de ces fusions s’ajoute la baisse des prix des matières premières et une amorce de reprise de l’économie mondiale. Soit un cocktail qui pourrait permettre au secteur de retrouver sa fameuse prime boursière de 40 %, à plus long terme. </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cocktail-gagnant-spiritueux-biere.aspx</guid></item><item><title>La recapitalisation des banques, signe avancé de la reprise économique - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/recapitalisation-des-banques-signe-de-reprise-economique.aspx</link><description><![CDATA[<p>Outre les actifs toxiques et la volonté de se mettre aux normes des nouvelles exigences règlementaires, la recapitalisation attendue des établissements financiers serait aussi dictée par la volonté de répondre à temps aux besoins financiers des entreprises désireuses de réinvestir pour ne pas rater le train de la reprise.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Après avoir fortement rebondi l’an passé, les valeurs bancaires semblent plus que jamais avoir adopté un tempo boursier hésitant en ce début 2010. Sans doute parce qu’après les déboires des deux dernières années, l’exercice qui vient de débuter est d’ores et déjà pressenti comme celui où les banques vont définitivement solder la crise financière. En d’autres termes, elles devraient avoir bientôt fini de payer l’addition du désastre qu’elles ont initié. Et cela va bien évidemment passer par des recapitalisations.</p>
<p>Comme en a récemment fait état une grande banque française en avertissant sur ses résultats, le bilan de certains établissements abrite encore des actifs toxiques. Ils se traduisent dans les comptes par des dépréciations à géométrie variable. C’est pour éviter à l’avenir que ces « boulets financiers » n’entament trop longtemps les performances bancaires que les experts s’attendent à une vague de recapitalisations. Sans oublier les nouvelles exigences règlementaires imposées par Bâle 3 en matière de solvabilité.</p>
<p>Au-delà, d’autres théories commencent à émerger sur le sujet. Car les actifs toxiques auraient été pour une bonne part soldés, comme le laissait entendre très récemment le président de la Banque Centrale Européenne, Jean-Claude Trichet. Celui-ci indiquait que, dans ce contexte, les recapitalisations des banques seraient plus destinées à répondre aux besoins d’investissement des entreprises. Une idée partagée par des économistes qui estiment qu’après deux ans de vaches maigres, les plus petites d’entre elles seront désireuses de réinvestir à temps pour ne pas louper le train de la reprise. Autant dire que les levées de fonds qui se préparent dans le secteur bancaire seront à surveiller de près. Car elles s’annoncent, pour certaines d’entre elles, comme les indicateurs avancés de l’embellie conjoncturelle.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/recapitalisation-des-banques-signe-de-reprise-economique.aspx</guid></item><item><title>Ce qui change pour mon épargne en 2010</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/changement-mon-epargne-2010.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances pour 2010 a introduit de nombreux changements concernant votre épargne. Petit tour d’horizon.</p><p><p><strong>Vos plus-values de valeurs mobilières taxées dès le 1er euro<br></strong>Depuis le 1er janvier 2010, à chaque fois que vous réalisez des plus-values sur vos cessions de valeurs-mobilières (actions, obligations, etc.), elles sont soumises aux <a id="prélèvements sociaux" title="prélèvements sociaux" href="/mon-argent/mes-impots/optimiser-fiscalite-placements/Pages/prelevements-sociaux.aspx">prélèvements sociaux</a> (CSG, CRDS* à hauteur de 12,1 % au 01/01/2010) dès le 1er euro perçu, et non plus à partir de 25 730 € comme c’était le cas en 2009.</p>
<p><strong>Assurance vie : vos plus-values taxées en cas de décès</strong><br>Les plus-values engrangées sur un <a id="contrat d'assurance vie en euros et en unités de compte" title="contrat d'assurance vie en euros et en unités de compte" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">contrat d’assurance vie multisupport</a> sont désormais soumis à 12, % de prélèvements sociaux si le contrat est transmis aux héritiers désignés après décès de l’assuré. Ils en étaient jusqu’à présent exonérés. </p>
<p><strong>Assurance vie : tous les contrats soumis aux prélèvements sociaux</strong><br>Depuis le 1er janvier 2010, la totalité des intérêts capitalisés sur un contrat d'assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux, qu’ils soient en euro ou multisupports. Tous les contrats dénoués à partir du 1er janvier 2010 seront concernés, quelle que soit la date à laquelle ils ont été souscrits.</p>
<p><strong>Baisse du plafond des niches fiscales</strong><br>En 2010, le montant total des avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier dans le cadre des différents <a id="dispositifs de défiscalisation" title="dispositifs de défiscalisation" href="/mon-argent/mon-patrimoine-immobilier/gerer-investissements-locatifs/Pages/dispositifs-investissement-locatif.aspx">dispositifs de défiscalisation</a> atteint 20 000 €, plus 8 % de vos revenus. En 2009, ce plafond était de 25 000 €, plus 10 % de vos revenus.</p>
<p><strong>Votre épargne salariale plus solidaire </strong><br>Depuis le 1er janvier 2010, tous les Plans d’Epargne Entreprise (PEE) proposés aux salariés dans le cadre de leur entreprise doivent comporter au moins un fonds solidaire dans la liste des fonds proposés. Un bon moyen d’épargner solidaire !<br><br></p>
<p><em>*CSG (contribution sociale généralisée)<br> CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale)</em></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 21 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/changement-mon-epargne-2010.aspx</guid></item><item><title>2010, l’année de la renaissance pour les valeurs vertes – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/2010-annee-renaissance-pour-valeurs-vertes.aspx</link><description><![CDATA[<p>Après deux ans de sinistre et malgré l’échec de Copenhague, les énergies renouvelables et les green-techs devraient être les premières à profiter de la reprise qui se dessine. Car elles sont à la base de la croissance de la décennie à venir.</p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p><br>Aucun secteur d’activité n’a été épargné par la crise financière et le ralentissement économique qui s’en est suivi. Mais tous, en ce début 2010, ne sont pas sur un pied d’égalité. Certains ont souffert plus que d’autres, comme celui des énergies renouvelables. Non seulement, il a dû essuyer l’éclatement d’une bulle dans le photovoltaïque, mais il a souffert de l’échec du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. L’incapacité des Etats à parvenir à un accord global, a repoussé un peu plus les perspectives de rémission pour le secteur. Et les perspectives d’un retour en grâce en Bourse.</p>
<p>Les valeurs vertes sont-elles pour autant promises à une traversée du désert à long terme ? Loin de là. Au-delà des apparences, Copenhague a eu le mérite de rallier à la problématique environnementale les deux plus gros émetteurs de Co2 de la planète, la Chine et les Etats-Unis. Bien connus pour leur flexibilité et leur réactivité industrielle, ces deux pays n’ont finalement pas trop tardé à savoir où était leurs intérêts économiques et ont déjà largement investis dans les « green-techs » et les énergies renouvelables. Leur pragmatisme laisse à penser qu’ils ne mettront pas longtemps à se faire les portes étendards d’une cause qu’ils ont ralliée tardivement. </p>
<p>Et derrière les gigantesques intérêts économiques de ces deux géants, sommeille une révolution verte déjà en marche. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Alors que l’investissement privé dans les technologies vertes a représenté 150 milliards de dollars en 2008, 130 en 2009, elles devraient atteindre 200 milliards de dollars cette année. Et comme le marché est toujours prompt à anticiper les cycles, cette première année de la décennie s’annonce pour les spécialistes comme la renaissance des valeurs vertes. Tout du moins à compter du second semestre. Certains estiment en effet qu’il faudra d’abord laisser le temps aux banques de se refinancer et définitivement tourner la page de la crise financière. Le temps aussi à certains segments comme le photovoltaïque de résorber une situation de surcapacité. Si la reprise est au rendez-vous, l’année 2010 risque d’être celle de la renaissance des valeurs vertes.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 18 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/2010-annee-renaissance-pour-valeurs-vertes.aspx</guid></item><item><title>Livret A / supports en euros d’assurance vie : le choix des épargnants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livretA-assurancevie-choix-des-epargnants.aspx</link><description><![CDATA[<p>Suite à la baisse de rémunération du Livret A, les épargnants se sont réorientés vers les contrats d’assurance vie et en particulier vers les supports en euros. Un placement polyvalent et bénéficiant d’un régime fiscal favorable. Le point sur le succès de ces supports.</p><p><p><strong>L’assurance vie vole la vedette au Livret A</strong></p>
<p>Si le Livret A offre un <strong>rendement net d’impôt de 1,25 </strong>% (au 1er janvier 2010), l'assurance vie offre, quant à elle, des perspectives de rendement plus importantes sur la durée. <br>Ainsi en 2009, les supports en euros des contrats d’assurance vie vont enregistrer un <strong>rendement moyen de 3,60</strong> %. Conséquence logique : la collecte réalisée sur l'assurance vie pendant les 3 premiers trimestres 2009 a augmenté de <strong>11</strong> % par rapport à la même période en 2008*.</p>
<p><strong>Une nette préférence pour les supports en euros des contrats d’assurance vie</strong></p>
<p>Si l’assurance vie attire autant d’épargnants, c’est notamment parce qu’elle offre un très bon compromis entre rendement et risque. Les Français l’ont bien compris en choisissant en majorité d’effectuer des versements sur des <a title="" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">supports en euros</a>, qui garantissent le capital et les intérêts générés. <br>Les taux garantis constituent un élément à même de rassurer les assurés, car ils connaissent à l’avance la rémunération de leur épargne. Ainsi, depuis début 2009, <strong>87 % des versements effectués ont profité aux supports en euros*.</strong></p>
<p><strong>Une fiscalité avantageuse</strong></p>
<p>L’assurance vie jouit d’un cadre fiscal particulièrement favorable.<br>Seule la <strong>partie des produits</strong> (intérêts et plus-values) <strong>incluse dans les rachats </strong>effectués (tous contrats confondus) est soumise à l’impôt sur le revenu ou, sur option et selon l’ancienneté du contrat, à un prélèvement libératoire de :<br>35 %** sur les produits d’un rachat effectué avant 4 ans ;<br>15 %** sur les produits d’un rachat effectué entre 4 et 8 ans ;<br><strong>7,5</strong>%** <strong>au-delà de 8 ans </strong>: vos produits sont exonérés d’impôts à hauteur de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € pour un couple) tous contrats confondus.</p>
<p>* Source : Fédération française des sociétés d’assurances.<br>** Hors prélèvements sociaux.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livretA-assurancevie-choix-des-epargnants.aspx</guid></item><item><title>Comment est calculée la rémunération des supports en euro de mon assurance vie ?</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/calcul-de-la-remuneration-de-supports-en-euro.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les rendements des supports en euro 2009 sont rendus publics en ce moment. De quoi dépendent-ils ? Comment calculer la rémunération de votre assurance vie ? Voici quelques éclairages.</p><p><p>Le rendement net d'un <a title="" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">support en euro </a>se calcule en fonction de différentes composantes. Il cumule le <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=R#rendement">rendement</a> des placements de l'année en cours et celui des années antérieures.</p>
<p><strong>1ère composante : le taux minimum garanti (TMG) </strong><br>Le TMG est le taux annuel de rémunération minimale applicable sur l’épargne investie sur les supports en euros de votre contrat d’assurance vie. Son montant est annoncé par votre assureur en début d’année. <br>Il est exprimé <strong>net de frais de gestion</strong>, mais brut de <a title="" href="/mon-argent/mes-impots/optimiser-fiscalite-placements/Pages/prelevements-sociaux.aspx">prélèvements sociaux </a>et fiscaux (prélèvements qui n’interviennent sur votre contrat multisupports qu’en cas de rachat).</p>
<p><strong>2ème composante : la participation aux bénéfices<br></strong>Chaque année, 100 % des résultats techniques et financiers affectés au support en euro de votre contrat d’assurance donnent lieu à une provision de participation aux bénéfices*. Elle permet de <strong>vous associer, en tant que souscripteur</strong>, aux résultats techniques et financiers issus de la gestion de votre argent.</p>
<p>Cette provision est attribuée dans les délais prévus par la réglementation à l’épargne présente sur le support en euro. La participation aux bénéfices s’entend valorisation minimale incluse. </p>
<p><strong>Votre rémunération définitive : le taux global </strong><br>Ce taux représente la rémunération globale de l’épargne investie sur le support en euro de votre assurance vie, après incorporation de la Participation aux Bénéfices. Il est annoncé en début d’année, après constatation des produits financiers. <br>Il est exprimé net de frais de gestion, brut de prélèvements sociaux. </p>
<p>* nets de frais de gestion, des dotations aux provisions, réserves légales et règlementaires.<br>
<table style="border-right:black 1px solid;border-top:black 1px solid;border-left:black 1px solid;width:100%;border-bottom:black 1px solid;height:94px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Les frais de gestion</strong><br>Ils viennent en déduction du rendement brut de votre contrat. Si par exemple votre rendement brut global est de 4,70% et que les frais de gestion de votre contrat s'élèvent à 0,80%, alors le rendement net de vos supports en euro sera de 3,90%.</td></tr></tbody></table></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/calcul-de-la-remuneration-de-supports-en-euro.aspx</guid></item><item><title>De l’or oui, mais en Suisse ! – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-mais-en-suisse.aspx</link><description><![CDATA[<p>Placer son argent en Suisse n’est pas toujours illégal. Un nouveau produit sur l’or, tout à fait respectueux de la réglementation, vient d’être lancé. Et son lancement montre à quel point le comportement des investisseurs a changé avec la crise.</p><p><br>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Aline Robert<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Leur confiance dans les banques s’est effritée. Ce contrat est gagé sur de l’or physique, et pas n’importe lequel : des lingots estampillés LBMA (London Bullion Market Association). Le même or que celui que détiennent les banques centrales, de surcroît conservé bien au chaud dans des coffres à Genève. Jusqu’à maintenant, tous les produits adossés à de l’or physique, baptisés par les professionnels ETC pour Exchange Traded Commodities, renvoyaient à de l’or déposé…à Londres. Pour des raisons historiques, car le London Bullion Market est le premier marché mondial d’or physique. </p>
<p>Visiblement, certains investisseurs institutionnels ne jugent plus Londres très sûr. A l’heure où des doutes se forment sur la capacité de la Grèce à honorer ses engagements de dette souveraine (ses bons du trésor), le déficit britannique et la dette qui l’accompagne, suscitent des interrogations. De sombres souvenirs refont surface : en 1929, l’or américain avait été saisi par l’Etat…A force de jouer à se faire peur, les marchés cherchent des refuges de plus en plus sûrs. Et le pays le plus riche en or, du moins par habitant, leur apparaît comme un havre de sécurité sans pareil.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 18 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-mais-en-suisse.aspx</guid></item><item><title>Un Etat européen peut-il faire faillite ? – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etat-europeen-peut-il-faire-faillite.aspx</link><description><![CDATA[<p>Récemment, les marchés financiers mondiaux se sont affolés, inquiets de la solvabilité de la Grèce et de l’Espagne. Des interrogations compréhensibles compte tenu de leur endettement. Mais la solidarité des autres membres de la zone euro devrait les protéger: un défaut aurait des effets incalculables.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Julien Beauvieux<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Il y a un peu plus d’un an, la faillite de Lehman Brothers avait jeté l’opprobre sur les plus grandes institutions bancaires mondiales, déclenchant des faillites en série aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Bénélux, puis l’une des plus graves crises économique et financière depuis des décennies. Si le pire, une dépression profonde du type des années 30, a été évité, c’est en grande partie grâce à l’action des Etats en faveur du secteur bancaire, puis de leurs mesures de soutien économique.</p>
<p>Mais la récente dégradation par l’agence Fitch Ratings de la note financière de la Grèce - en clair une mise en doute de sa solvabilité - , puis les avertissements de Standard &amp; Poor’s sur le cas espagnol, ont à nouveau affolé les marchés. Le problème ? La baisse des recettes fiscales des Etats, liée à la chute de l’activité, et leur recours accru à l’endettement pour relancer le moteur économique. Les bons du Trésor, ces titres de dette émis par les Etats sur les marchés pour se financer, s’empilent mais apparaissent moins sûrs que jamais.</p>
<p>Dans l’immédiat, les craintes ont surtout porté sur des pays européens « périphériques », désormais désignés par le terme peu élogieux de PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Des pays dont le poids économique au sein de la zone euro est moindre que celui de leurs voisins, mais dont un incident de paiement pourrait entraîner toute l’union monétaire dans la tourmente. Paradoxalement, ce grand danger devrait plutôt rassurer, car il rend peu probable le fait que l’Allemagne ou la France, deux des meilleures « signatures » d’emprunteurs au monde, puissent les laissent tomber.<br></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etat-europeen-peut-il-faire-faillite.aspx</guid></item><item><title>Etudiez les maîtres - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etudiez-les-maitres.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’envolée des marchés boursiers amorcée début mars réduit les opportunités d’investissement dans le compartiment des actions. Reste une possibilité : étudier de près les stratégies de placement de « gourous » au flair boursier légendaire, comme l’américain Warren Buffet.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Fabio Marquetty<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>L’investissement en actions est devenu un exercice compliqué : même les experts peinent à se prononcer sur la pérennité du rebond des indices boursiers. C’est particulièrement vrai pour les particuliers qui, noyés dans une multitude d’informations, ont bien du mal à séparer le grain de l’ivraie. Dès lors, mieux vaut aborder la Bourse avec prudence et prendre un peu de recul en analysant la stratégie de « raiders » réputés pour leur flair légendaire. <br><br>Le célèbre financier Warren Buffett est de ceux-là, L’homme d’affaires américain juge visiblement la période idéale pour effectuer des achats à bon compte. En particulier lorsqu’il s’agit de prendre position sur des dossiers de qualité bénéficiant de marques fortes ou d’une position dominante dans une activité traditionnelle. Ainsi, le financier de haut vol a récemment doublé sa participation dans le capital d’un grand distributeur, s’est renforcé dans ceux d’un géant de l’agro-alimentaire et d’une compagnie pétrolière. Il semble également miser sur une poursuite du redressement boursier du secteur financier, si l’on se fie à sa montée dans le tour de table d’une banque ou, encore, à sa prise de participation dans un assureur. <br><br>Si l’on considère que Warren Buffet a inspiré des générations d’investisseurs, il serait dommage de ne pas se pencher de près sur une expérience aussi enrichissante.  </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 04 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etudiez-les-maitres.aspx</guid></item><item><title>Le mur de Berlin n’est pas tombé pour les investisseurs - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/mur-Berlin-pas-tombe-pour-investisseurs.aspx</link><description><![CDATA[<p>Moins médiatisés que les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), les marchés d’Europe de l’Est affichent pourtant des performances qui n’ont rien à envier aux autres indices des pays émergents. Les investisseurs s’y font plus rares qu’en Asie, au Brésil ou en Russie. Pourtant, certains de ces pays présentent les mêmes attraits que ces marchés en forte croissance.</p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Le mur de Berlin, vingt ans après sa chute, reste érigé dans l’esprit des investisseurs. Comme si l’Europe s’achevait à la frontière orientale de l’Allemagne. Cette barrière psychologique empêche de prendre la mesure d’une nouvelle réalité : il est devenu inutile d’aller jouer les places asiatiques ou sud-américaines pour aller chercher les fruits de la croissance des pays émergents. Car le graal des investisseurs est tout bonnement aux portes de l’Europe. Depuis les plus bas de février, par exemple, l’indice polonais (WIG20) s’est apprécié de 74 %, celui de la Hongrie (BUX) de 114 % et celui de la République Tchèque (PX) de 76 %. Des performances à faire pâlir de jalousie les places occidentales !</p>
<p>Malgré tout, ces places restent aujourd’hui dans l’ombre du formidable rebond de leurs consœurs asiatiques. Mais cela les rend, pour certains, plus attrayantes puisqu’elles sont moins « jouées » que les traditionnelles BRIC. Mais il serait réducteur de ramener leur attractivité à de simples raisons d’arbitrage. Celle-ci repose en réalité sur la convergence de ces économies au sein de l’Union Européenne, un véritable moteur de croissance comme en ont connu, en des temps pas si reculés, le Portugal, l’Espagne, la Grèce ou l’Irlande.</p>
<p>On le sait, tenter de faire des prévisions de croissance pour 2010 revient à faire des plans sur la comète. Mais sans ciller, certains experts avancent déjà 3 % (si ce n’est plus) pour des pays comme la Hongrie ou la Pologne l’an prochain. Ce dernier pays que l’on surnomme le « Brésil européen » est ainsi l’un des rares, avec la Chine notamment, où les banques ont accru leurs prêts à l’économie locale à hauteur de 4 % du PIB durant l’année écoulée. Comme quoi les mentalités sont parfois plus dures à faire tomber que les murs…</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 30 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/mur-Berlin-pas-tombe-pour-investisseurs.aspx</guid></item><item><title>Grand emprunt : les épargnants ne seront finalement pas sollicités</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Priorites-du-grand-emprunt-national-l-inventaire-a-debute.aspx</link><description><![CDATA[<p>La commission sur le grand emprunt national vient de rendre son rapport final. Elle y précise notamment les priorités stratégiques de cette grande souscription nationale. Au total, ce sont près de 35 Mds € qui seront empruntés sur les marchés financiers par l’Etat.</p><p><p><strong>Quels objectifs ?</strong><br>Le grand emprunt vise à répondre à 3 grands défis :<br>- accélérer le développement de l’<strong>économie de la connaissance</strong> en misant notamment sur la qualification et la formation,<br>- renforcer la <strong>capacité des entreprises à exporter et à innover</strong>,<br>- favoriser l’essor des <strong>filières d’avenir </strong>(énergie solaire, nanotechnologies, biotechnologies, etc.).</p>
<p>Au final, les investissements réalisés grâce à l’emprunt doivent permettre :<br>1. de soutenir l’<strong>enseignement supérieur</strong> et la <strong>recherche</strong>,<br>2. de financer le développement des <strong>PME innovantes</strong>,<br>3. de soutenir le développement des sciences de la vie et des <strong>biotechnologies</strong> en particulier,<br>4. de contribuer à l’émergence d’une économie moins gourmande en <strong>carbone</strong> et en ressources,<br>5. de favoriser la création d’un nouveau <strong>modèle de ville</strong>,<br>6. d’inventer les nouveaux modes de <strong>transport de demain</strong>,<br>7. de soutenir l’investissement dans la <strong>société numérique</strong>.</p>
<p><strong>Quel montant ?</strong><br>Le futur emprunt représentera <strong>35 Mds €</strong>. Son montant définitif dépendra des priorités identifiées par la commission et de la capacité d’endettement de l’Etat.</p>
<p><strong>Pour qui ?</strong><br>Finalement, les épargnants ne seront pas sollicités pour répondre au grand emprunt car cette solution est apparue <strong>plus coûteuse</strong> qu’un appel aux marchés. Pour intéresser les épargnants individuels, le taux de rémunération devait en effet être bien supérieur à celui des livrets réglementés par exemple. Un surcoût important pour l’Etat... <br>La solution mixte, associant appel aux particuliers et aux marchés, a également été écartée.</p>
<p><strong>Prochaines étapes :</strong><br><strong>Dévut décembre 2009 </strong>: le président de la République rend ses arbitrages définitifs.<br><strong>Débutt 2010 </strong>: inscription des priorités du grand emprunt dans le cadre d’une loi de finances rectificative. Appel aux marchés.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Priorites-du-grand-emprunt-national-l-inventaire-a-debute.aspx</guid></item><item><title>L'or toujours plus fort</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-toujours-plus-fort.aspx</link><description><![CDATA[<p>Il grimpe encore et ce n'est pas fini ...
On peut encore s’attendre à un doublement du prix de l’once d’or en dollars d’ici à la fin du mandat de Barack Obama. Le pronostic a le mérite d’être clair. Il émane d’un spécialiste, John Hathaway, gérant du fonds Tocqueville Gold dont la valeur liquidative a déjà plus que doublé en un an.</p><p><p>  </p>
<p>
<table style="width:97.94%;height:117px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td> <img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_MOTTE-Muriel.jpg" border=0></td>
<td>
<p> </p>
<p><strong>Muriel Motte</strong><br>Rédactrice en chef <br>Marchés / Finance La Tribune</p></td>
<td> <img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" border=0></td></tr></tbody></table></p>
<p> </p>
<p>L’or qui a entamé sa course vers les sommets lors de la tornade financière liée aux subprimes - le pic des 1000 dollars l’once a été battu pour la première fois en mars 2008 – ne pâtit pas de la fin de cette crise historique. Les signes de réveil de l’économie mondiale ne réduisent pas non plus l’attrait de la relique barbare, puisque l’once a inscrit son dernier pic jeudi à 1 123 dollars. Il faut dire que tout le monde court derrière l’or : l’Inde qui vient de racheter 200 tonnes au FMI, et qui marie toujours richement ses mariées, l’Australie qui prospecte dans les mines Africaines, la Chine qui souhaite diversifier ses réserves de change et Monsieur Toulemonde qui achète son lingot à Drouot. La hausse appelle la hausse, surtout tant que rien n’est fait pour enrayer la chute du dollar, l’endettement des pays riches et les risques de dérive financière liés à l’argent presque gratuit. Mais tout de même, en huit séances le métal jaune a battu six records ! L’argent pas cher que dispense les banques centrales, notamment américaine, alimente aussi la spéculation sur l’or. A ce rythme, le prix de l’once en dollars peut doubler dans trois ans ! Mais reste à savoir combien vaudra le dollar eu euro dans trois ans… </p>
<p>L’once d’or vient de battre un nouveau record à plus de 1 123 dollars. Pour le moment, tout concourt à sa hausse</p>
<p> </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-toujours-plus-fort.aspx</guid></item><item><title>Les investisseurs ont aussi un rôle à jouer à Copenhague</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/role-investisseurs-copenhague.aspx</link><description><![CDATA[<p>A quelques semaines du sommet tant attendu sur le climat, les initiatives ne manquent pas pour réduire les effets de l’activité humaine sur le métabolisme de la planète. Le développement des technologies pour produire de l’énergie propre sont bien sûr prioritaires. Mais les investissements écologiquement responsables sont aussi une piste à explorer.  </p><p><p></p>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>Energies renouvelables, nucléaire, capture et stockage de Co2… Il est désormais clair que la lutte contre les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique, ne passera pas par une, mais par de multiples solutions. Et qu’au-delà des technologies déjà prouvées ou en phase de l’être, les politiques incitatrices apparaissent aussi comme une bonne manière de changer les comportements. Dans ce contexte, les investissements financiers peuvent être considérés comme une arme de dépollution massive. Mais encore faut-il que les investisseurs se prêtent au jeu. Ce qui est loin d’être gagné.</p>
<p>Certes, il existe déjà des fonds spécialisés dans l’investissement socialement responsable (ISR) qui investissent dans des sociétés prenant en compte dans leur stratégie le respect des normes de bonne gouvernance et des droits sociaux, mais aussi celui de l’environnement. « Effet Copenhague » oblige, nombre de grands établissements financiers n’hésitent plus à jouer sur la corde sensible de l’écologie. Mais le mouvement est loin d’être général. C’est pourquoi certains n’hésitent plus, à quelques semaines de ce sommet déterminant, à prôner un accord unilatéral des pays participants pour généraliser les incitations fiscales dans ce genre d’investissements « écologiquement responsables ». Un bon moyen pour joindre l’utile à l’appât du gain. <br>Si une telle solution devait être retenue début décembre, ce serait alors une façon de jouer l’environnement et le changement climatique sur les marchés financiers.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/role-investisseurs-copenhague.aspx</guid></item><item><title>« Breakfast » de luxe sur les marchés - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/breakfast-deluxe-sur-les-marches.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les cours du cacao, du thé, du café, du sucre et du jus d’orange explosent, jusqu’à atteindre des niveaux jamais vus depuis plusieurs décennies, mauvaises récoltes obligent. Les groupes d’agroalimentaire risquent de répercuter ce renchérissement sur leurs prix de vente.</p><p><p> </p>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Les matières premières du petit déjeuner se font chères. Le cours du thé a atteint son plus haut niveau historique, ces derniers jours. Celui du cacao a bondi à un plafond jamais vu depuis trente ans. Idem pour le sucre. Et que dire du café, qui a retrouvé son firmament d’il y a onze ans ! Le jus d’orange ne fait pas exception, son cours n’ayant jamais été aussi élevé depuis quinze mois. </p>
<p>Si les matières premières agricoles du petit déjeuner, bien connues sous le nom de « commodities breakfast club » à Wall Street, sont aussi onéreuses, c’est notamment en raison de mauvaises récoltes, qui provoquent un déséquilibre entre l’offre et la demande. Les investisseurs pourront y trouver leur compte, en tout cas pour les plus avertis d’entre eux. Les particuliers qui voudraient tenter leur chance, devront jongler avec des produits financiers aux noms aussi exotiques que « warrants » ou « trackers ». </p>
<p>Mais, là où chacun ne manquera pas de se frotter à la hausse des prix des matières premières, c’est dans les rayons des supermarchés. Car, afin de contrebalancer le renchérissement du café, du sucre et du jus d’orange, Nestlé, Danone et autres géants de l’agroalimentaire, pourraient bien relever leurs prix de vente. Et concocter ainsi un petit déjeuner « quatre étoiles » à des consommateurs qui n’en demandaient pas tant. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 30 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/breakfast-deluxe-sur-les-marches.aspx</guid></item><item><title>Les plus-values mobilières soumises aux prélèvements sociaux dès le 1er euro</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plus-values-mobilieres-prélèvements-sociaux.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010 va durcir la fiscalité sur les revenus du capital. Résultat, à partir du 1er janvier 2010, les plus-values de valeurs mobilières seront soumises aux prélèvements sociaux (12,1 % en 2009) dès le 1er euro de cession. </p><p><p><strong>Ce qui change…</strong></p>
<p>Actuellement, chaque foyer fiscal est exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux sur ses plus-values de valeurs mobilières en dessous d’un seuil annuel de cession de 25 730 € (en 2009).</p>
<p>A partir du 1er janvier 2010, les plus-values réalisées à la revente de vos valeurs mobilières seront soumises aux prélèvements sociaux <strong>dès le 1er euro perçu</strong>. Tous les titres boursiers sont concernés : actions, obligations, certificats, bons de souscriptions, options, warrants, organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), etc.</p>
<p>Exemple : en 2009, vous avez investi 8 000 € dans un compte titres et vos plus-values ont atteint 2 000 €. Vous avez décidé de céder la totalité de vos titres dont la valeur s’élevait à près de 10 000 €. Le montant de votre capital étant inférieur au seuil de cession, vos plus-values ont bénéficié d’une totale exonération d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. <br>Mais dès l’année prochaine, dans le même cas de figure, vos plus-values seront soumises aux prélèvements sociaux, soit : (2 000 x 12,1) / 100 = 242 € de prélèvements sociaux.<br><br><br><strong>Ce qui ne change pas…<br></strong></p>
<ul>
<li><strong>Exonération d’impôt sur le revenu en-dessous du seuil de cession</strong></li></ul>
<p>En dessous du seuil de 25 730 € de titres cédés, vos plus-values continueront à bénéficier d’une exonération de l’impôt sur le revenu. Ce n’est qu’au-delà de ce seuil que vos gains perçus seront soumis à l'impôt sur le revenu au taux forfaitaire de 18 %. Ils seront alors taxés à hauteur de : 12,1 % + 18 % = 30,1 %.</p>
<ul>
<li style="width:489px;height:17px"><strong>Des règles de report identiques</strong></li></ul>
<p>De la même manière, vous pourrez continuer à reporter vos moins-values potentielles pendant les 10 années suivantes car les règles de report s’appliqueront toujours en 2010 pour l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux. </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 19 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plus-values-mobilieres-prélèvements-sociaux.aspx</guid></item><item><title>La Bourse en fête – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-en-fete.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le meilleur trimestre depuis dix ans ! 
Voilà comment les marchés d’actions ont fêté le premier anniversaire de la faillite de la banque Lehman Brothers. Une performance aussi époustouflante (+ 21 %  à Paris en 3 mois, et + 54&nbsp%  depuis le point bas de mars) qu’inattendue même si elle s’explique en partie par l’ampleur de leur chute l’an dernier. Mais le passé est le passé. Et maintenant ? </p><p><br>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="25%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="MOTTE Muriel" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_MOTTE-Muriel.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Muriel Motte</strong><br>Rédactrice en chef <br>Marchés / Finance La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Les prévisionnistes ont beau se tromper une fois sur deux, l’actionnaire est toujours curieux de connaître leurs pronostics. Surtout lorsqu’ils sont bons. <br>Dans ce clan se classent les adeptes de l’histoire qui se reproduit  indéfiniment. Selon ces spécialistes, le passé enseigne que les excès à la baisse des marchés se corrigent par une phase de hausse qui dure un an. Ce qui, en théorie,  couvre la période mars 2009-mars 2010. <br>Autrement dit, au delà de la consolidation plutôt saine des derniers jours, le CAC 40 en aurait encore sous le pied ! Surtout si fleurissent de nouveau en Europe les opérations de  fusions-acquisitions que l’on voit se réveiller aux Etats-Unis. <br>Mais après…, même ceux que la force du rebond  des derniers mois n’inquiète pas annoncent des lendemains qui déchantent avec « le retour pénible à une politique économique plus normale ». Autrement dit, la fermeture du robinet monétaire et la fin de toutes les petites facilités exceptionnelles de ces temps de crise. D’ici là, reste à espérer que les optimistes ont raison…</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 02 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-en-fete.aspx</guid></item><item><title>Les cahots de la bourse - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cahots-de-la-bourse.aspx</link><description><![CDATA[<p><br><br>On croyait la Bourse partie sabre au clair. Jamais depuis l’après-guerre, elle ne nous avait fait vivre une telle séquence de hausse. </p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="25%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="Pierre-Angel GAY" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_GAY-Pierre-Angel.jpg" align=left border=0></td>
<td width="50%" height=100> <br><br><br><br><strong>Pierre-Angel GAY</strong><br><em>Directeur adjoint de la rédaction de </em>La Tribune</td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p> </p>
<p>Fin août, il fallait remonter à 1932 ou 1933 pour retrouver un emballement comparable. Par son ampleur comme par sa durée : plus de 50% pour l’indice américain S &amp; P 500 en à peine quatre mois, tout de même !<br>Les premiers pas de Barack Obama, les plans de relance, les 1.100 milliards de dollars débloqués par les Etats membres du G20, ont fait souffler au printemps un vent d’euphorie. Que la publication, cet été, par les entreprises de résultats meilleurs que prévu au premier semestre, a prolongé... </p>
<p>Aujourd’hui, le vent semble tourner. Ce n’est pas un avis de tempête, ni même la bise, non. Mais l’euphorie d’hier fait place à plus de prudence. La Bourse suspend son envol. La reprise ? Elle semble à portée de main. <br>Les grandes institutions internationales, FMI, OCDE, revoient leurs prévisions de croissance à la hausse, en Asie bien sûr, mais aussi, une fois n’est pas coutume, dans la zone euro. Les signaux contraires sont tout aussi nombreux. </p>
<p>La dégradation de l’emploi fait peser une menace sur la consommation des ménages. L’économie reste sous perfusion, comme l’illustre la « prime à la casse », cette béquille de l’industrie automobile. Les établissements financiers sont toujours sous haute surveillance, leurs crédits à l’économie insuffisants. Jean-Claude Trichet, le patron de la Banque centrale européenne, voit devant nous une « route cahoteuse ». Les investisseurs se tiennent cois. Les politiques slaloment au jugé. Les boursiers… aussi.  </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 04 Sep 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cahots-de-la-bourse.aspx</guid></item><item><title>L’assurance vie a toujours le vent en poupe</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/l-assurance-vie-a-toujours-le-vent-en-poupe.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’assurance vie rencontre actuellement un grand succès auprès des épargnants. Sur le 1er semestre 2009, les cotisations ont ainsi connu une hausse de 6&nbsp;% par rapport à 2008. </p><p><p><strong>L’assurance vie a la cote </strong><br>La preuve en chiffres : les cotisations ont atteint 71,8 Mds € au 1er semestre 2009, en hausse de 6 % par rapport à la même période l’année dernière. La collecte nette, c'est-à-dire la différence entre les cotisations et les prestations servies aux assurés, a quant à elle augmenté de 19 % sur la même période.</p>
<p>Qu’ils souhaitent le versement d’une rente ou d’un capital, les assurés reconnaissent dans l’assurance vie un placement offrant des perspectives de performance intéressantes. </p>
<p>Ce sont les supports en euros qui profitent le plus de cette tendance : les versements effectués sur ces supports sécurisés sont en hausse de 14 %, pour atteindre 63,7 Mds €. </p>
<p> </p>
<p><strong>Un complément intéressant aux livrets d’épargne</strong><br>Les supports d’assurance vie en euros peuvent très bien compléter les livrets d’épargne réglementée :<br>-  leur plafond de versements est illimité, <br>-  leur rendement est plus important en moyenne : le taux de rémunération du Livret A atteint aujourd’hui 1,25 %.</p>
<p><br><strong>Pour aller plus loin</strong><br>Retrouvez l'<a id="Assurance vie sur axa.fr" title="Assurance vie sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/retraite-assurance-vie/Pages/assurance-vie.aspx" target="_blank">Assurance vie</a>.</p></p>]]></description><pubDate>Wed, 26 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/l-assurance-vie-a-toujours-le-vent-en-poupe.aspx</guid></item><item><title>Contrats Madelin : la tranquillité assurée pour les travailleurs indépendants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/contrats-madelin.aspx</link><description><![CDATA[<p>Vous êtes commerçant, artisan, professionnel indépendant ou libéral... alors les contrats Madelin s’adressent à vous. 15 ans après leur lancement, vous êtes toujours aussi nombreux à souscrire ce produit de retraite et de prévoyance.</p><p><p><strong>Une formule qui a fait ses preuves<br></strong>Vous êtes aujourd’hui plus d’1 million à posséder un contrat Madelin, soit 61 % des travailleurs non salariés (ou TNS). Leur encours total représente aujourd’hui 13,9 Mds €. </p>
<p>L’attrait pour ce produit de retraite et de prévoyance ne faiblit pas. En 2008, vos cotisations ont atteint 2 Mds €, en hausse de 7 % par rapport à 2007. Dans 75 % des cas, c’est à votre assureur que vous vous êtes adressé pour en souscrire un.</p>
<p> </p>
<p><strong>Financez votre retraite et votre prévoyance par une défiscalisation de vos cotisations <br></strong>Les contrats Madelin permettent le versement d’une rente pour la retraite ou des garanties de prévoyance dans le cadre d’un régime fiscal favorable. Ils peuvent ainsi vous couvrir contre la maladie, une incapacité de travail, une perte d’emploi subie, etc.</p>
<p>En souscrivant un contrat Madelin, vous déduisez chaque année vos cotisations de votre revenu imposable au titre de vos <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=B#bnc">bénéfices non commerciaux (BNC)</a> ou de vos <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=B#bic">bénéfices industriels et commerciaux (BIC)</a>, dans la limite des plafonds fixés par la loi. Il existe un plafond de déduction pour chaque type de garantie : retraite, prévoyance et perte d’emploi subie. </p>
<p>A savoir : les prestations ou rentes que vous pourrez percevoir dans le cadre de votre contrat Madelin sont imposables.<br></p></p>]]></description><pubDate>Tue, 25 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/contrats-madelin.aspx</guid></item></channel></rss>