<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/_layouts/RssXslt.aspx" version="1.0"?><rss version="2.0"><channel><title>Les Actu décryptées disponibles sur Mon épargne</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/pages/infos-rss.aspx</link><description>Flux RSS des Actu décryptées</description><lastBuildDate>Thu, 11 Mar 2010 08:18:38 GMT</lastBuildDate><generator>Windows SharePoint Services V3 RSS Generator</generator><ttl>60</ttl><image><title>Les Actu décryptées disponibles sur Mon épargne</title><url>http://www.comprendreavecaxa.fr/Style%20Library/AXA_EN_CLAIR/images/logo_axa.png</url><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/pages/infos-rss.aspx</link></image><item><title>Fin de la tragédie grecque pour le CAC 40 ? - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/fin-tragedie-grecque-pour-CAC40.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le premier emprunt de l’Etat grec, fin janvier, avait été très mal accueilli par les investisseurs. La Bourse en avait été victimes par ricochet. <br>La bonne tenue du second, le 4 mars, pourrait lui permettre de repartir de l’avant.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Julien Beauvieux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>L’accalmie de la tempête grecque pourrait donner le signal d’un nouveau départ pour le CAC 40. La république hellénique a en effet adressé un message très positif aux Bourses européennes, en bouclant avec succès son deuxième emprunt national de l’année, jeudi 4 mars. Les marchés craignaient depuis le début de l’année qu’une faillite de cet Etat membre de la zone euro ne déclenche un « effet domino » dévastateur à travers l’Europe. </p>
<p>Le cyclone grec est né le 12 octobre 2009, quand les autorités helléniques ont annoncé que le déficit budgétaire 2009 du pays serait quatre fois plus élevé que prévu. Mais il avait surtout gagné en puissance fin janvier, au moment du premier emprunt national de la Grèce sur les marchés. L’opération s’était mal déroulée, donnant le sentiment d’un pays aux abois face à des investisseurs de plus en plus exigeants pour accepter de lui prêter. Le bras de fer avait brisé l’élan des Bourses européennes. </p>
<p>Victime de la crise économique et financière début 2009, le CAC 40 avait par la suite réalisé une performance exceptionnelle, soutenue par l’activisme des autorités publiques et l’optimisme retrouvé des investisseurs. Le CAC 40 avait bondi de 61 % entre son point bas du 9 mars 2009 (2 519 points) et le point haut de 4 045 points atteint le 8 janvier dernier. Mais la tornade grecque l’avait fait rechuter. Provisoirement soulagé du fardeau grec, il pourrait renouer avec la dynamique positive observée l’an dernier.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/fin-tragedie-grecque-pour-CAC40.aspx</guid></item><item><title>Le doublé gagnant - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/double-gagnant.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’horizon macro-économique semble pour le moins brouillé. <br>
Les investisseurs préfèrent désormais les sociétés offrant une forte visibilité sur leur activité. 
<br>Et, si possible, des valorisations boursières attrayantes. </p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>La roue tourne. En 2009, les investisseurs, épris de risque, n’avaient d’yeux que pour les valeurs cycliques, c’est-à-dire celles qui seraient sensibles au moindre sursaut de la conjoncture économique. <br>Mais en ce début 2010, la reprise tant espérée tarde à montrer le bout de son nez, le marché revient à donc la prudence et se met en quête de visibilité. Mais quelles sont les sociétés capables de réaliser le tour de force de faire croître leurs bénéfices, y compris dans un environnement économique demeurant dégradé ? <br>Ces perles, on les décèle essentiellement dans les secteurs de l’agroalimentaire et de la pharmacie. Crise ou pas, se nourrir et se soigner font partie des besoins fondamentaux de l’être humain. Mais elles ne sont pas les seules. Les entreprises offrant une forte visibilité sur leur activité sont aussi attractives, comme les opérateurs de télécommunications et les sociétés de services aux collectivités, qui bénéficient de contrats courant sur de longues périodes.</p>
<p>Ces secteurs possèdent aujourd’hui un atout supplémentaire, non négligeable : ils sont bon marché, en Bourse. Dédaignés par les investisseurs l’an dernier, les indices Dow Jones Stoxx 600 des télécoms, des « utilities » et de la pharmacie se paient entre 9,9 et 11,6 fois leurs bénéfices estimés pour 2010, selon les données de l’agence Bloomberg. Alors que le marché européen dans son ensemble se traite sur la base d’un multiple de 12,4. <br>Exception confirmant la règle, l’agroalimentaire affiche un ratio de 15,6, le rachat du confiseur Cadbury par Kraft ayant ajouté aux autres attraits du secteur, un caractère spéculatif.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 22 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/double-gagnant.aspx</guid></item><item><title>Soleil levant sur le Japon ? - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/soleil-levant-sur-Japon.aspx</link><description><![CDATA[<p>La crise financière a redessinée la carte économique mondiale. L’économie nippone y a trouvé l’opportunité de s’ouvrir enfin à l’eldorado chinois. L’empire du milieu est devenu le premier marché d’exportation des entreprises nippones qui par ailleurs ne se paient pas très cher en Bourse.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p>Le Japon va-t-il enfin sortir de la léthargie dans laquelle il est plongé depuis trop longtemps ? L’économie du pays du Soleil levant, tombée dans un sommeil profond durant les années 1990, demeurée plus ou moins somnolente la décennie suivante, montre enfin des signes de reprise. Son encéphalogramme n’est plus tout à fait plat. Concrètement, l’empire a connu une hausse de 2,2 % de sa production industrielle en décembre et, parallèlement, une petite baisse (mais une baisse tout de même) du taux de chômage sur le même mois. Le Japon renaîtrait-il de ses cendres ? A première vue, oui. Mais cela ne serait pas la première fois. Car il était déjà sorti du coma à la faveur de la reprise de 2003, mais sans véritablement rebondir. </p>
<p>Reste que la renaissance d’aujourd’hui se fait dans un tout autre contexte qu’il y a sept ans. La crise financière et économique que vient d’essuyer la planète a rebattu certaines cartes. La croissance mondiale se concentre désormais en Asie, notamment en Chine. Le Japon trouve là l’opportunité de jouer un nouveau rôle dans la tectonique des plaques économiques. Ce n’est pas un hasard si l’Empire du Milieu est devenue en 2009 le premier marché à l’export des entreprises nippones. Celui-ci a absorbé près de 20 % des exportations japonaises l’an dernier, spécialement dans le domaine des biens d’équipement. </p>
<p>Désormais tournées vers ce gigantesque eldorado, les entreprises japonaises devraient bien sentir le vent de la reprise. Et retrouver de leur éclat en Bourse. Car s’il y a bien un marché qui n’a pas pleinement profité du rebond boursier l’an dernier, c’est bien celui du Japon. L’indice Nikkei ne s’est apprécié que de 16 %, là où le Shanghai SE Composite s’est envolé de 80 %. Au point que le marché japonais est aujourd’hui le moins cher des pays développés. Il se paie en effet 1,2 fois la valeur de ses actifs contre 2,3 fois pour son homologue américain, le S&amp;P500. Ce qui fait dire à nombre de spécialistes que 2010 s’annonce comme l’année des valeurs japonaises. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/soleil-levant-sur-Japon.aspx</guid></item><item><title>Le charme discret des valeurs de rendement - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/valeurs-de-rendement.aspx</link><description><![CDATA[<p>C’est un retour à la prudence. La reprise de l’économie mondiale s’avérant très incertaine, les investisseurs tournent le dos aux valeurs cycliques au profit des sociétés assurant de confortables dividendes, à défaut de promettre des performances boursières époustouflantes.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>Elles ont été les mal-aimées de 2009. Elles pourraient être les stars de 2010. Elles, ce sont les valeurs de rendement, c’est-à-dire les sociétés offrant, bon an mal an, de confortables dividendes. Ces pépites sont à dénicher dans les télécommunications, le pétrole, la pharmacie ou bien encore les services aux collectivités. Autrement dit, dans des secteurs au profil défensif, comme on le dit en jargon boursier. Des secteurs dont il ne faut pas attendre une croissance exponentielle de l’activité, ce qui leur a valu l’an dernier d’être boudés par des investisseurs ne jurant que par les valeurs cycliques. Ils étaient alors convaincus que l’économie mondiale en finirait rapidement avec la crise.<br><br>Oui mais voilà, la reprise économique s’annonce en réalité des plus incertaine, si bien que le CAC 40, l’indice phare de la Bourse de Paris, reflue depuis le 1er janvier, après avoir bondi de 22,3 % en 2009. Dans cet environnement économique et boursier chahuté, les investisseurs redécouvrent le charme discret des valeurs de rendement. A savoir une activité peu sensible aux aléas de la conjoncture économique, ce qui leur permet de distribuer des dividendes avec une régularité de métronome et une générosité débouchant sur des rendements de 7 % à 8 %. Il serait dommage de se priver d’une telle sécurité. <br><br>C’est d’autant plus vrai que, délaissées l’an dernier par le marché, elles bénéficient aujourd’hui d’une valorisation des plus attrayantes. Notamment par rapport aux valeurs cycliques, certes plus excitantes mais tellement imprévisibles. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/valeurs-de-rendement.aspx</guid></item><item><title>Cocktail gagnant pour les spiritueux et la bière - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cocktail-gagnant-spiritueux-biere.aspx</link><description><![CDATA[<p>Brasseurs et producteurs d’alcools pourraient retrouver dès cette année une prime boursière de 30&nbsp% par rapport au marché. Longtemps critiquées par les investisseurs, les fusions réalisées ces deux dernières années dans le secteur commencent à porter leurs fruits.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br>En ce début d’année, nombre d’analystes financiers trinquent à la santé des producteurs de boissons. Ces stars déchues de la cote, parmi lesquelles Pernod Ricard et Heineken, devraient retrouver en 2010 une partie de leur lustre d’antan. A savoir une valorisation boursière supérieure de 30 % à celle du marché dans son ensemble. Pour l’heure, cette prime boursière, qui avait flambé jusqu’à 40 % en 2007, se limite à 5 %. <br>Ironie du sort, les producteurs de boissons devraient être récompensés par là même où ils avaient péché. Ces deux dernières années, les investisseurs ont reproché à InBev et autre Carlsberg leur soif d’acquisitions, effrayés par l’endettement nécessaire au financement de ces opérations. Oui, mais voilà que ces fusions commencent à porter leurs fruits. Non seulement les synergies promises sont au rendez-vous, mais ces mariages ont renforcé l’exposition des producteurs de boissons aux pays émergents, relais de croissance indiscutables. Si les consommateurs des pays matures font désormais la fine bouche devant la bière, leurs homologues chinois, eux, s’en régalent. Et Pernod Ricard est bien heureux de pouvoir compter sur l’explosion du nombre de grandes fortunes dans les marchés émergents, à l’heure où les consommateurs américains et européens ne s’autorisent plus de champagne, crise oblige. <br>Au succès de ces fusions s’ajoute la baisse des prix des matières premières et une amorce de reprise de l’économie mondiale. Soit un cocktail qui pourrait permettre au secteur de retrouver sa fameuse prime boursière de 40 %, à plus long terme. </p></p>]]></description><pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cocktail-gagnant-spiritueux-biere.aspx</guid></item><item><title>La recapitalisation des banques, signe avancé de la reprise économique - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/recapitalisation-des-banques-signe-de-reprise-economique.aspx</link><description><![CDATA[<p>Outre les actifs toxiques et la volonté de se mettre aux normes des nouvelles exigences règlementaires, la recapitalisation attendue des établissements financiers serait aussi dictée par la volonté de répondre à temps aux besoins financiers des entreprises désireuses de réinvestir pour ne pas rater le train de la reprise.</p><p><table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Après avoir fortement rebondi l’an passé, les valeurs bancaires semblent plus que jamais avoir adopté un tempo boursier hésitant en ce début 2010. Sans doute parce qu’après les déboires des deux dernières années, l’exercice qui vient de débuter est d’ores et déjà pressenti comme celui où les banques vont définitivement solder la crise financière. En d’autres termes, elles devraient avoir bientôt fini de payer l’addition du désastre qu’elles ont initié. Et cela va bien évidemment passer par des recapitalisations.</p>
<p>Comme en a récemment fait état une grande banque française en avertissant sur ses résultats, le bilan de certains établissements abrite encore des actifs toxiques. Ils se traduisent dans les comptes par des dépréciations à géométrie variable. C’est pour éviter à l’avenir que ces « boulets financiers » n’entament trop longtemps les performances bancaires que les experts s’attendent à une vague de recapitalisations. Sans oublier les nouvelles exigences règlementaires imposées par Bâle 3 en matière de solvabilité.</p>
<p>Au-delà, d’autres théories commencent à émerger sur le sujet. Car les actifs toxiques auraient été pour une bonne part soldés, comme le laissait entendre très récemment le président de la Banque Centrale Européenne, Jean-Claude Trichet. Celui-ci indiquait que, dans ce contexte, les recapitalisations des banques seraient plus destinées à répondre aux besoins d’investissement des entreprises. Une idée partagée par des économistes qui estiment qu’après deux ans de vaches maigres, les plus petites d’entre elles seront désireuses de réinvestir à temps pour ne pas louper le train de la reprise. Autant dire que les levées de fonds qui se préparent dans le secteur bancaire seront à surveiller de près. Car elles s’annoncent, pour certaines d’entre elles, comme les indicateurs avancés de l’embellie conjoncturelle.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/recapitalisation-des-banques-signe-de-reprise-economique.aspx</guid></item><item><title>Ce qui change pour mon épargne en 2010</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/changement-mon-epargne-2010.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le projet de loi de finances pour 2010 a introduit de nombreux changements concernant votre épargne. Petit tour d’horizon.</p><p><p><strong>Vos plus-values de valeurs mobilières taxées dès le 1er euro<br></strong>Depuis le 1er janvier 2010, à chaque fois que vous réalisez des plus-values sur vos cessions de valeurs-mobilières (actions, obligations, etc.), elles sont soumises aux <a id="prélèvements sociaux" title="prélèvements sociaux" href="/mon-argent/mes-impots/optimiser-fiscalite-placements/Pages/prelevements-sociaux.aspx">prélèvements sociaux</a> (CSG, CRDS* à hauteur de 12,1 % au 01/01/2010) dès le 1er euro perçu, et non plus à partir de 25 730 € comme c’était le cas en 2009.</p>
<p><strong>Assurance vie : vos plus-values taxées en cas de décès</strong><br>Les plus-values engrangées sur un <a id="contrat d'assurance vie en euros et en unités de compte" title="contrat d'assurance vie en euros et en unités de compte" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">contrat d’assurance vie multisupport</a> sont désormais soumis à 12, % de prélèvements sociaux si le contrat est transmis aux héritiers désignés après décès de l’assuré. Ils en étaient jusqu’à présent exonérés. </p>
<p><strong>Assurance vie : tous les contrats soumis aux prélèvements sociaux</strong><br>Depuis le 1er janvier 2010, la totalité des intérêts capitalisés sur un contrat d'assurance vie sont soumis aux prélèvements sociaux, qu’ils soient en euro ou multisupports. Tous les contrats dénoués à partir du 1er janvier 2010 seront concernés, quelle que soit la date à laquelle ils ont été souscrits.</p>
<p><strong>Baisse du plafond des niches fiscales</strong><br>En 2010, le montant total des avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier dans le cadre des différents <a id="dispositifs de défiscalisation" title="dispositifs de défiscalisation" href="/mon-argent/mon-patrimoine-immobilier/gerer-investissements-locatifs/Pages/dispositifs-investissement-locatif.aspx">dispositifs de défiscalisation</a> atteint 20 000 €, plus 8 % de vos revenus. En 2009, ce plafond était de 25 000 €, plus 10 % de vos revenus.</p>
<p><strong>Votre épargne salariale plus solidaire </strong><br>Depuis le 1er janvier 2010, tous les Plans d’Epargne Entreprise (PEE) proposés aux salariés dans le cadre de leur entreprise doivent comporter au moins un fonds solidaire dans la liste des fonds proposés. Un bon moyen d’épargner solidaire !<br><br></p>
<p><em>*CSG (contribution sociale généralisée)<br> CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale)</em></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 21 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/changement-mon-epargne-2010.aspx</guid></item><item><title>2010, l’année de la renaissance pour les valeurs vertes – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/2010-annee-renaissance-pour-valeurs-vertes.aspx</link><description><![CDATA[<p>Après deux ans de sinistre et malgré l’échec de Copenhague, les énergies renouvelables et les green-techs devraient être les premières à profiter de la reprise qui se dessine. Car elles sont à la base de la croissance de la décennie à venir.</p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p><br>Aucun secteur d’activité n’a été épargné par la crise financière et le ralentissement économique qui s’en est suivi. Mais tous, en ce début 2010, ne sont pas sur un pied d’égalité. Certains ont souffert plus que d’autres, comme celui des énergies renouvelables. Non seulement, il a dû essuyer l’éclatement d’une bulle dans le photovoltaïque, mais il a souffert de l’échec du Sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique. L’incapacité des Etats à parvenir à un accord global, a repoussé un peu plus les perspectives de rémission pour le secteur. Et les perspectives d’un retour en grâce en Bourse.</p>
<p>Les valeurs vertes sont-elles pour autant promises à une traversée du désert à long terme ? Loin de là. Au-delà des apparences, Copenhague a eu le mérite de rallier à la problématique environnementale les deux plus gros émetteurs de Co2 de la planète, la Chine et les Etats-Unis. Bien connus pour leur flexibilité et leur réactivité industrielle, ces deux pays n’ont finalement pas trop tardé à savoir où était leurs intérêts économiques et ont déjà largement investis dans les « green-techs » et les énergies renouvelables. Leur pragmatisme laisse à penser qu’ils ne mettront pas longtemps à se faire les portes étendards d’une cause qu’ils ont ralliée tardivement. </p>
<p>Et derrière les gigantesques intérêts économiques de ces deux géants, sommeille une révolution verte déjà en marche. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Alors que l’investissement privé dans les technologies vertes a représenté 150 milliards de dollars en 2008, 130 en 2009, elles devraient atteindre 200 milliards de dollars cette année. Et comme le marché est toujours prompt à anticiper les cycles, cette première année de la décennie s’annonce pour les spécialistes comme la renaissance des valeurs vertes. Tout du moins à compter du second semestre. Certains estiment en effet qu’il faudra d’abord laisser le temps aux banques de se refinancer et définitivement tourner la page de la crise financière. Le temps aussi à certains segments comme le photovoltaïque de résorber une situation de surcapacité. Si la reprise est au rendez-vous, l’année 2010 risque d’être celle de la renaissance des valeurs vertes.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 18 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/2010-annee-renaissance-pour-valeurs-vertes.aspx</guid></item><item><title>Livret A / supports en euros d’assurance vie : le choix des épargnants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livretA-assurancevie-choix-des-epargnants.aspx</link><description><![CDATA[<p>Suite à la baisse de rémunération du Livret A, les épargnants se sont réorientés vers les contrats d’assurance vie et en particulier vers les supports en euros. Un placement polyvalent et bénéficiant d’un régime fiscal favorable. Le point sur le succès de ces supports.</p><p><p><strong>L’assurance vie vole la vedette au Livret A</strong></p>
<p>Si le Livret A offre un <strong>rendement net d’impôt de 1,25 </strong>% (au 1er janvier 2010), l'assurance vie offre, quant à elle, des perspectives de rendement plus importantes sur la durée. <br>Ainsi en 2009, les supports en euros des contrats d’assurance vie vont enregistrer un <strong>rendement moyen de 3,60</strong> %. Conséquence logique : la collecte réalisée sur l'assurance vie pendant les 3 premiers trimestres 2009 a augmenté de <strong>11</strong> % par rapport à la même période en 2008*.</p>
<p><strong>Une nette préférence pour les supports en euros des contrats d’assurance vie</strong></p>
<p>Si l’assurance vie attire autant d’épargnants, c’est notamment parce qu’elle offre un très bon compromis entre rendement et risque. Les Français l’ont bien compris en choisissant en majorité d’effectuer des versements sur des <a title="" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">supports en euros</a>, qui garantissent le capital et les intérêts générés. <br>Les taux garantis constituent un élément à même de rassurer les assurés, car ils connaissent à l’avance la rémunération de leur épargne. Ainsi, depuis début 2009, <strong>87 % des versements effectués ont profité aux supports en euros*.</strong></p>
<p><strong>Une fiscalité avantageuse</strong></p>
<p>L’assurance vie jouit d’un cadre fiscal particulièrement favorable.<br>Seule la <strong>partie des produits</strong> (intérêts et plus-values) <strong>incluse dans les rachats </strong>effectués (tous contrats confondus) est soumise à l’impôt sur le revenu ou, sur option et selon l’ancienneté du contrat, à un prélèvement libératoire de :<br>35 %** sur les produits d’un rachat effectué avant 4 ans ;<br>15 %** sur les produits d’un rachat effectué entre 4 et 8 ans ;<br><strong>7,5</strong>%** <strong>au-delà de 8 ans </strong>: vos produits sont exonérés d’impôts à hauteur de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € pour un couple) tous contrats confondus.</p>
<p>* Source : Fédération française des sociétés d’assurances.<br>** Hors prélèvements sociaux.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/livretA-assurancevie-choix-des-epargnants.aspx</guid></item><item><title>Comment est calculée la rémunération des supports en euro de mon assurance vie ?</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/calcul-de-la-remuneration-de-supports-en-euro.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les rendements des supports en euro 2009 sont rendus publics en ce moment. De quoi dépendent-ils ? Comment calculer la rémunération de votre assurance vie ? Voici quelques éclairages.</p><p><p>Le rendement net d'un <a title="" href="/mon-argent/mon-epargne/choisir-gerer-assurance-vie/Pages/contrat-euros-ou-unites-compte.aspx">support en euro </a>se calcule en fonction de différentes composantes. Il cumule le <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=R#rendement">rendement</a> des placements de l'année en cours et celui des années antérieures.</p>
<p><strong>1ère composante : le taux minimum garanti (TMG) </strong><br>Le TMG est le taux annuel de rémunération minimale applicable sur l’épargne investie sur les supports en euros de votre contrat d’assurance vie. Son montant est annoncé par votre assureur en début d’année. <br>Il est exprimé <strong>net de frais de gestion</strong>, mais brut de <a title="" href="/mon-argent/mes-impots/optimiser-fiscalite-placements/Pages/prelevements-sociaux.aspx">prélèvements sociaux </a>et fiscaux (prélèvements qui n’interviennent sur votre contrat multisupports qu’en cas de rachat).</p>
<p><strong>2ème composante : la participation aux bénéfices<br></strong>Chaque année, 100 % des résultats techniques et financiers affectés au support en euro de votre contrat d’assurance donnent lieu à une provision de participation aux bénéfices*. Elle permet de <strong>vous associer, en tant que souscripteur</strong>, aux résultats techniques et financiers issus de la gestion de votre argent.</p>
<p>Cette provision est attribuée dans les délais prévus par la réglementation à l’épargne présente sur le support en euro. La participation aux bénéfices s’entend valorisation minimale incluse. </p>
<p><strong>Votre rémunération définitive : le taux global </strong><br>Ce taux représente la rémunération globale de l’épargne investie sur le support en euro de votre assurance vie, après incorporation de la Participation aux Bénéfices. Il est annoncé en début d’année, après constatation des produits financiers. <br>Il est exprimé net de frais de gestion, brut de prélèvements sociaux. </p>
<p>* nets de frais de gestion, des dotations aux provisions, réserves légales et règlementaires.<br>
<table style="border-right:black 1px solid;border-top:black 1px solid;border-left:black 1px solid;width:100%;border-bottom:black 1px solid;height:94px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Les frais de gestion</strong><br>Ils viennent en déduction du rendement brut de votre contrat. Si par exemple votre rendement brut global est de 4,70% et que les frais de gestion de votre contrat s'élèvent à 0,80%, alors le rendement net de vos supports en euro sera de 3,90%.</td></tr></tbody></table></p></p>]]></description><pubDate>Thu, 07 Jan 2010 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/calcul-de-la-remuneration-de-supports-en-euro.aspx</guid></item><item><title>De l’or oui, mais en Suisse ! – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-mais-en-suisse.aspx</link><description><![CDATA[<p>Placer son argent en Suisse n’est pas toujours illégal. Un nouveau produit sur l’or, tout à fait respectueux de la réglementation, vient d’être lancé. Et son lancement montre à quel point le comportement des investisseurs a changé avec la crise.</p><p><br>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Aline Robert<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Leur confiance dans les banques s’est effritée. Ce contrat est gagé sur de l’or physique, et pas n’importe lequel : des lingots estampillés LBMA (London Bullion Market Association). Le même or que celui que détiennent les banques centrales, de surcroît conservé bien au chaud dans des coffres à Genève. Jusqu’à maintenant, tous les produits adossés à de l’or physique, baptisés par les professionnels ETC pour Exchange Traded Commodities, renvoyaient à de l’or déposé…à Londres. Pour des raisons historiques, car le London Bullion Market est le premier marché mondial d’or physique. </p>
<p>Visiblement, certains investisseurs institutionnels ne jugent plus Londres très sûr. A l’heure où des doutes se forment sur la capacité de la Grèce à honorer ses engagements de dette souveraine (ses bons du trésor), le déficit britannique et la dette qui l’accompagne, suscitent des interrogations. De sombres souvenirs refont surface : en 1929, l’or américain avait été saisi par l’Etat…A force de jouer à se faire peur, les marchés cherchent des refuges de plus en plus sûrs. Et le pays le plus riche en or, du moins par habitant, leur apparaît comme un havre de sécurité sans pareil.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 18 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-mais-en-suisse.aspx</guid></item><item><title>Un Etat européen peut-il faire faillite ? – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etat-europeen-peut-il-faire-faillite.aspx</link><description><![CDATA[<p>Récemment, les marchés financiers mondiaux se sont affolés, inquiets de la solvabilité de la Grèce et de l’Espagne. Des interrogations compréhensibles compte tenu de leur endettement. Mais la solidarité des autres membres de la zone euro devrait les protéger: un défaut aurait des effets incalculables.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Julien Beauvieux<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Il y a un peu plus d’un an, la faillite de Lehman Brothers avait jeté l’opprobre sur les plus grandes institutions bancaires mondiales, déclenchant des faillites en série aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Bénélux, puis l’une des plus graves crises économique et financière depuis des décennies. Si le pire, une dépression profonde du type des années 30, a été évité, c’est en grande partie grâce à l’action des Etats en faveur du secteur bancaire, puis de leurs mesures de soutien économique.</p>
<p>Mais la récente dégradation par l’agence Fitch Ratings de la note financière de la Grèce - en clair une mise en doute de sa solvabilité - , puis les avertissements de Standard &amp; Poor’s sur le cas espagnol, ont à nouveau affolé les marchés. Le problème ? La baisse des recettes fiscales des Etats, liée à la chute de l’activité, et leur recours accru à l’endettement pour relancer le moteur économique. Les bons du Trésor, ces titres de dette émis par les Etats sur les marchés pour se financer, s’empilent mais apparaissent moins sûrs que jamais.</p>
<p>Dans l’immédiat, les craintes ont surtout porté sur des pays européens « périphériques », désormais désignés par le terme peu élogieux de PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Des pays dont le poids économique au sein de la zone euro est moindre que celui de leurs voisins, mais dont un incident de paiement pourrait entraîner toute l’union monétaire dans la tourmente. Paradoxalement, ce grand danger devrait plutôt rassurer, car il rend peu probable le fait que l’Allemagne ou la France, deux des meilleures « signatures » d’emprunteurs au monde, puissent les laissent tomber.<br></p></p>]]></description><pubDate>Fri, 11 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etat-europeen-peut-il-faire-faillite.aspx</guid></item><item><title>Etudiez les maîtres - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etudiez-les-maitres.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’envolée des marchés boursiers amorcée début mars réduit les opportunités d’investissement dans le compartiment des actions. Reste une possibilité : étudier de près les stratégies de placement de « gourous » au flair boursier légendaire, comme l’américain Warren Buffet.</p><p><p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Fabio Marquetty<br></strong>Journaliste au Service Marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>L’investissement en actions est devenu un exercice compliqué : même les experts peinent à se prononcer sur la pérennité du rebond des indices boursiers. C’est particulièrement vrai pour les particuliers qui, noyés dans une multitude d’informations, ont bien du mal à séparer le grain de l’ivraie. Dès lors, mieux vaut aborder la Bourse avec prudence et prendre un peu de recul en analysant la stratégie de « raiders » réputés pour leur flair légendaire. <br><br>Le célèbre financier Warren Buffett est de ceux-là, L’homme d’affaires américain juge visiblement la période idéale pour effectuer des achats à bon compte. En particulier lorsqu’il s’agit de prendre position sur des dossiers de qualité bénéficiant de marques fortes ou d’une position dominante dans une activité traditionnelle. Ainsi, le financier de haut vol a récemment doublé sa participation dans le capital d’un grand distributeur, s’est renforcé dans ceux d’un géant de l’agro-alimentaire et d’une compagnie pétrolière. Il semble également miser sur une poursuite du redressement boursier du secteur financier, si l’on se fie à sa montée dans le tour de table d’une banque ou, encore, à sa prise de participation dans un assureur. <br><br>Si l’on considère que Warren Buffet a inspiré des générations d’investisseurs, il serait dommage de ne pas se pencher de près sur une expérience aussi enrichissante.  </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 04 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/etudiez-les-maitres.aspx</guid></item><item><title>Le mur de Berlin n’est pas tombé pour les investisseurs - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/mur-Berlin-pas-tombe-pour-investisseurs.aspx</link><description><![CDATA[<p>Moins médiatisés que les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), les marchés d’Europe de l’Est affichent pourtant des performances qui n’ont rien à envier aux autres indices des pays émergents. Les investisseurs s’y font plus rares qu’en Asie, au Brésil ou en Russie. Pourtant, certains de ces pays présentent les mêmes attraits que ces marchés en forte croissance.</p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="30%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="VAUTRIN Gaël" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_VAUTRIN-Gael.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service Marchés<br>La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Le mur de Berlin, vingt ans après sa chute, reste érigé dans l’esprit des investisseurs. Comme si l’Europe s’achevait à la frontière orientale de l’Allemagne. Cette barrière psychologique empêche de prendre la mesure d’une nouvelle réalité : il est devenu inutile d’aller jouer les places asiatiques ou sud-américaines pour aller chercher les fruits de la croissance des pays émergents. Car le graal des investisseurs est tout bonnement aux portes de l’Europe. Depuis les plus bas de février, par exemple, l’indice polonais (WIG20) s’est apprécié de 74 %, celui de la Hongrie (BUX) de 114 % et celui de la République Tchèque (PX) de 76 %. Des performances à faire pâlir de jalousie les places occidentales !</p>
<p>Malgré tout, ces places restent aujourd’hui dans l’ombre du formidable rebond de leurs consœurs asiatiques. Mais cela les rend, pour certains, plus attrayantes puisqu’elles sont moins « jouées » que les traditionnelles BRIC. Mais il serait réducteur de ramener leur attractivité à de simples raisons d’arbitrage. Celle-ci repose en réalité sur la convergence de ces économies au sein de l’Union Européenne, un véritable moteur de croissance comme en ont connu, en des temps pas si reculés, le Portugal, l’Espagne, la Grèce ou l’Irlande.</p>
<p>On le sait, tenter de faire des prévisions de croissance pour 2010 revient à faire des plans sur la comète. Mais sans ciller, certains experts avancent déjà 3 % (si ce n’est plus) pour des pays comme la Hongrie ou la Pologne l’an prochain. Ce dernier pays que l’on surnomme le « Brésil européen » est ainsi l’un des rares, avec la Chine notamment, où les banques ont accru leurs prêts à l’économie locale à hauteur de 4 % du PIB durant l’année écoulée. Comme quoi les mentalités sont parfois plus dures à faire tomber que les murs…</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 30 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/mur-Berlin-pas-tombe-pour-investisseurs.aspx</guid></item><item><title>Mes liquidités et mon épargne bientôt garantis jusqu’à 100 000 €</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/depots-bientot-garantis-jusqua-100000e.aspx</link><description><![CDATA[<p>Actuellement, en cas de défaillance (très improbable) de votre banque, vos dépôts en espèces et en titres sont garantis jusqu’à 70 000 €. Mais dès l’année prochaine, cette garantie sera portée à 100 000 €. Vos liquidités et votre épargne seront ainsi encore plus en sécurité dans votre établissement financier. </p><p><p><strong>Comment fonctionne cette garantie ?<br></strong>Un fonds de garantie des dépôts a été créé pour se substituer à votre banque  si elle ne pouvait plus honorer ses engagements. Si les difficultés financières de votre banque ne lui permettent plus de vous restituer les fonds ou les titres reçus en dépôt, ce fonds vous indemnise à hauteur du préjudice subi. Le montant des remboursements que vous pourriez recevoir sera désormais plafonné à 100 000 € pour l’ensemble de vos comptes dans une même banque. </p>
<p>Tous vos dépôts sont concernés, qu’il s’agisse :<br>- d’espèces (compte courant, livret A, <a id="Plan Epargne Logement" title="Plan Epargne Logement" href="/mon-argent/mon-patrimoine-immobilier/acheter-logement/Pages/prets-reglementes-complementaires.aspx">Plan Epargne Logement</a>, etc.),<br>- ou de titres (<a id=actions title=actions href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=A#action">actions</a>, <a id=obligations title=obligations href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=O#obligation">obligations</a>, part de fonds communs de placement, etc.).</p>
<p>Cette garantie s’applique à toutes les banques :<br>- commerciales ou mutualistes,<br>- françaises ou étrangères.</p>
<p>Ce remboursement est rapide : dans un délai de 2 mois maximum.</p>
<p><strong>S’applique-t-elle aux contrats d’assurance vie ?<br></strong>Vos contrats d’assurance vie bénéficient également d’un système de garantie, géré par un organisme spécifique : le Fonds de Garantie des Assurances de personnes (FGAP). Actuellement, le montant d’indemnisation actuel s’élève à 70 000 € et même 90 000 € pour les contrats de rente de prévoyance (invalidité, incapacité, décès).<br><br></p>
<p>
<table style="border-right:black 1px solid;border-top:black 1px solid;border-left:black 1px solid;width:100%;border-bottom:black 1px solid;height:28px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td><strong><br>Depuis leur création en 1999, ces dispositifs de protection des consommateurs et des épargnants n’ont jamais été activés. Ils sont prévus pour parer au pire qui, heureusement, ne s’est jamais produit.<br><br></strong></td></tr></tbody></table></p>
<p><br><br><strong>Pour aller plus loin</strong><br>Retrouvez le <a id="Livret d'épargne sur axa.fr" title="Livret d'épargne sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/livret-axa-banque.aspx" target="_blank">Livret d'épargne</a>, le <a id="Livret Développement Durable sur axa.fr" title="Livret Développement Durable sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/livrets-ldd.aspx" target="_blank">Livret Développement Durable</a>, le <a id="Livret jeune sur axa.fr" title="Livret jeune sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/livret-jeune.aspx" target="_blank">Livret jeune</a>, l'<a id="Epargne logement sur axa.fr" title="Epargne logement sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/placements-pel-cel.aspx" target="_blank">Epargne logement</a>, le <a id="Livret A sur axa.fr" title="Livret A sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/livret-a.aspx" target="_blank">Livret A</a>, la <a id="Formule Banque Assurance sur axa.fr" title="Formule Banque Assurance sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/epargne-placements/Pages/formule-integrale.aspx" target="_blank">Formule Banque Assurance</a>.</p></p>]]></description><pubDate>Thu, 26 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/depots-bientot-garantis-jusqua-100000e.aspx</guid></item><item><title>Grand emprunt : les épargnants ne seront finalement pas sollicités</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Priorites-du-grand-emprunt-national-l-inventaire-a-debute.aspx</link><description><![CDATA[<p>La commission sur le grand emprunt national vient de rendre son rapport final. Elle y précise notamment les priorités stratégiques de cette grande souscription nationale. Au total, ce sont près de 35 Mds € qui seront empruntés sur les marchés financiers par l’Etat.</p><p><p><strong>Quels objectifs ?</strong><br>Le grand emprunt vise à répondre à 3 grands défis :<br>- accélérer le développement de l’<strong>économie de la connaissance</strong> en misant notamment sur la qualification et la formation,<br>- renforcer la <strong>capacité des entreprises à exporter et à innover</strong>,<br>- favoriser l’essor des <strong>filières d’avenir </strong>(énergie solaire, nanotechnologies, biotechnologies, etc.).</p>
<p>Au final, les investissements réalisés grâce à l’emprunt doivent permettre :<br>1. de soutenir l’<strong>enseignement supérieur</strong> et la <strong>recherche</strong>,<br>2. de financer le développement des <strong>PME innovantes</strong>,<br>3. de soutenir le développement des sciences de la vie et des <strong>biotechnologies</strong> en particulier,<br>4. de contribuer à l’émergence d’une économie moins gourmande en <strong>carbone</strong> et en ressources,<br>5. de favoriser la création d’un nouveau <strong>modèle de ville</strong>,<br>6. d’inventer les nouveaux modes de <strong>transport de demain</strong>,<br>7. de soutenir l’investissement dans la <strong>société numérique</strong>.</p>
<p><strong>Quel montant ?</strong><br>Le futur emprunt représentera <strong>35 Mds €</strong>. Son montant définitif dépendra des priorités identifiées par la commission et de la capacité d’endettement de l’Etat.</p>
<p><strong>Pour qui ?</strong><br>Finalement, les épargnants ne seront pas sollicités pour répondre au grand emprunt car cette solution est apparue <strong>plus coûteuse</strong> qu’un appel aux marchés. Pour intéresser les épargnants individuels, le taux de rémunération devait en effet être bien supérieur à celui des livrets réglementés par exemple. Un surcoût important pour l’Etat... <br>La solution mixte, associant appel aux particuliers et aux marchés, a également été écartée.</p>
<p><strong>Prochaines étapes :</strong><br><strong>Dévut décembre 2009 </strong>: le président de la République rend ses arbitrages définitifs.<br><strong>Débutt 2010 </strong>: inscription des priorités du grand emprunt dans le cadre d’une loi de finances rectificative. Appel aux marchés.</p></p>]]></description><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/Priorites-du-grand-emprunt-national-l-inventaire-a-debute.aspx</guid></item><item><title>L'or toujours plus fort</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-toujours-plus-fort.aspx</link><description><![CDATA[<p>Il grimpe encore et ce n'est pas fini ...
On peut encore s’attendre à un doublement du prix de l’once d’or en dollars d’ici à la fin du mandat de Barack Obama. Le pronostic a le mérite d’être clair. Il émane d’un spécialiste, John Hathaway, gérant du fonds Tocqueville Gold dont la valeur liquidative a déjà plus que doublé en un an.</p><p><p>  </p>
<p>
<table style="width:97.94%;height:117px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td> <img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_MOTTE-Muriel.jpg" border=0></td>
<td>
<p> </p>
<p><strong>Muriel Motte</strong><br>Rédactrice en chef <br>Marchés / Finance La Tribune</p></td>
<td> <img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" border=0></td></tr></tbody></table></p>
<p> </p>
<p>L’or qui a entamé sa course vers les sommets lors de la tornade financière liée aux subprimes - le pic des 1000 dollars l’once a été battu pour la première fois en mars 2008 – ne pâtit pas de la fin de cette crise historique. Les signes de réveil de l’économie mondiale ne réduisent pas non plus l’attrait de la relique barbare, puisque l’once a inscrit son dernier pic jeudi à 1 123 dollars. Il faut dire que tout le monde court derrière l’or : l’Inde qui vient de racheter 200 tonnes au FMI, et qui marie toujours richement ses mariées, l’Australie qui prospecte dans les mines Africaines, la Chine qui souhaite diversifier ses réserves de change et Monsieur Toulemonde qui achète son lingot à Drouot. La hausse appelle la hausse, surtout tant que rien n’est fait pour enrayer la chute du dollar, l’endettement des pays riches et les risques de dérive financière liés à l’argent presque gratuit. Mais tout de même, en huit séances le métal jaune a battu six records ! L’argent pas cher que dispense les banques centrales, notamment américaine, alimente aussi la spéculation sur l’or. A ce rythme, le prix de l’once en dollars peut doubler dans trois ans ! Mais reste à savoir combien vaudra le dollar eu euro dans trois ans… </p>
<p>L’once d’or vient de battre un nouveau record à plus de 1 123 dollars. Pour le moment, tout concourt à sa hausse</p>
<p> </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/or-toujours-plus-fort.aspx</guid></item><item><title>Les investisseurs ont aussi un rôle à jouer à Copenhague</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/role-investisseurs-copenhague.aspx</link><description><![CDATA[<p>A quelques semaines du sommet tant attendu sur le climat, les initiatives ne manquent pas pour réduire les effets de l’activité humaine sur le métabolisme de la planète. Le développement des technologies pour produire de l’énergie propre sont bien sûr prioritaires. Mais les investissements écologiquement responsables sont aussi une piste à explorer.  </p><p><p></p>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Gaël Vautrin<br></strong>Journaliste au service marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p>Energies renouvelables, nucléaire, capture et stockage de Co2… Il est désormais clair que la lutte contre les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique, ne passera pas par une, mais par de multiples solutions. Et qu’au-delà des technologies déjà prouvées ou en phase de l’être, les politiques incitatrices apparaissent aussi comme une bonne manière de changer les comportements. Dans ce contexte, les investissements financiers peuvent être considérés comme une arme de dépollution massive. Mais encore faut-il que les investisseurs se prêtent au jeu. Ce qui est loin d’être gagné.</p>
<p>Certes, il existe déjà des fonds spécialisés dans l’investissement socialement responsable (ISR) qui investissent dans des sociétés prenant en compte dans leur stratégie le respect des normes de bonne gouvernance et des droits sociaux, mais aussi celui de l’environnement. « Effet Copenhague » oblige, nombre de grands établissements financiers n’hésitent plus à jouer sur la corde sensible de l’écologie. Mais le mouvement est loin d’être général. C’est pourquoi certains n’hésitent plus, à quelques semaines de ce sommet déterminant, à prôner un accord unilatéral des pays participants pour généraliser les incitations fiscales dans ce genre d’investissements « écologiquement responsables ». Un bon moyen pour joindre l’utile à l’appât du gain. <br>Si une telle solution devait être retenue début décembre, ce serait alors une façon de jouer l’environnement et le changement climatique sur les marchés financiers.</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 06 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/role-investisseurs-copenhague.aspx</guid></item><item><title>« Breakfast » de luxe sur les marchés - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/breakfast-deluxe-sur-les-marches.aspx</link><description><![CDATA[<p>Les cours du cacao, du thé, du café, du sucre et du jus d’orange explosent, jusqu’à atteindre des niveaux jamais vus depuis plusieurs décennies, mauvaises récoltes obligent. Les groupes d’agroalimentaire risquent de répercuter ce renchérissement sur leurs prix de vente.</p><p><p> </p>
<p>
<table style="width:97.55%;height:125px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="70%" height=100><strong><br><br>Christine Lejoux<br></strong>Journaliste au service marchés<br>La Tribune 
<p></p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table><br></p>
<p>Les matières premières du petit déjeuner se font chères. Le cours du thé a atteint son plus haut niveau historique, ces derniers jours. Celui du cacao a bondi à un plafond jamais vu depuis trente ans. Idem pour le sucre. Et que dire du café, qui a retrouvé son firmament d’il y a onze ans ! Le jus d’orange ne fait pas exception, son cours n’ayant jamais été aussi élevé depuis quinze mois. </p>
<p>Si les matières premières agricoles du petit déjeuner, bien connues sous le nom de « commodities breakfast club » à Wall Street, sont aussi onéreuses, c’est notamment en raison de mauvaises récoltes, qui provoquent un déséquilibre entre l’offre et la demande. Les investisseurs pourront y trouver leur compte, en tout cas pour les plus avertis d’entre eux. Les particuliers qui voudraient tenter leur chance, devront jongler avec des produits financiers aux noms aussi exotiques que « warrants » ou « trackers ». </p>
<p>Mais, là où chacun ne manquera pas de se frotter à la hausse des prix des matières premières, c’est dans les rayons des supermarchés. Car, afin de contrebalancer le renchérissement du café, du sucre et du jus d’orange, Nestlé, Danone et autres géants de l’agroalimentaire, pourraient bien relever leurs prix de vente. Et concocter ainsi un petit déjeuner « quatre étoiles » à des consommateurs qui n’en demandaient pas tant. </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 30 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/breakfast-deluxe-sur-les-marches.aspx</guid></item><item><title>Les plus-values mobilières soumises aux prélèvements sociaux dès le 1er euro</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plus-values-mobilieres-prélèvements-sociaux.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010 va durcir la fiscalité sur les revenus du capital. Résultat, à partir du 1er janvier 2010, les plus-values de valeurs mobilières seront soumises aux prélèvements sociaux (12,1 % en 2009) dès le 1er euro de cession. </p><p><p><strong>Ce qui change…</strong></p>
<p>Actuellement, chaque foyer fiscal est exonéré d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux sur ses plus-values de valeurs mobilières en dessous d’un seuil annuel de cession de 25 730 € (en 2009).</p>
<p>A partir du 1er janvier 2010, les plus-values réalisées à la revente de vos valeurs mobilières seront soumises aux prélèvements sociaux <strong>dès le 1er euro perçu</strong>. Tous les titres boursiers sont concernés : actions, obligations, certificats, bons de souscriptions, options, warrants, organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), etc.</p>
<p>Exemple : en 2009, vous avez investi 8 000 € dans un compte titres et vos plus-values ont atteint 2 000 €. Vous avez décidé de céder la totalité de vos titres dont la valeur s’élevait à près de 10 000 €. Le montant de votre capital étant inférieur au seuil de cession, vos plus-values ont bénéficié d’une totale exonération d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. <br>Mais dès l’année prochaine, dans le même cas de figure, vos plus-values seront soumises aux prélèvements sociaux, soit : (2 000 x 12,1) / 100 = 242 € de prélèvements sociaux.<br><br><br><strong>Ce qui ne change pas…<br></strong></p>
<ul>
<li><strong>Exonération d’impôt sur le revenu en-dessous du seuil de cession</strong></li></ul>
<p>En dessous du seuil de 25 730 € de titres cédés, vos plus-values continueront à bénéficier d’une exonération de l’impôt sur le revenu. Ce n’est qu’au-delà de ce seuil que vos gains perçus seront soumis à l'impôt sur le revenu au taux forfaitaire de 18 %. Ils seront alors taxés à hauteur de : 12,1 % + 18 % = 30,1 %.</p>
<ul>
<li style="width:489px;height:17px"><strong>Des règles de report identiques</strong></li></ul>
<p>De la même manière, vous pourrez continuer à reporter vos moins-values potentielles pendant les 10 années suivantes car les règles de report s’appliqueront toujours en 2010 pour l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux. </p></p>]]></description><pubDate>Mon, 19 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/plus-values-mobilieres-prélèvements-sociaux.aspx</guid></item><item><title>La Bourse en fête – La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-en-fete.aspx</link><description><![CDATA[<p>Le meilleur trimestre depuis dix ans ! 
Voilà comment les marchés d’actions ont fêté le premier anniversaire de la faillite de la banque Lehman Brothers. Une performance aussi époustouflante (+ 21 %  à Paris en 3 mois, et + 54&nbsp%  depuis le point bas de mars) qu’inattendue même si elle s’explique en partie par l’ampleur de leur chute l’an dernier. Mais le passé est le passé. Et maintenant ? </p><p><br>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="25%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="MOTTE Muriel" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_MOTTE-Muriel.jpg" border=0></td>
<td width="50%" height=100>
<p> <br></p>
<p> </p>
<p><br><strong>Muriel Motte</strong><br>Rédactrice en chef <br>Marchés / Finance La Tribune</p></td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table>
<p><br>Les prévisionnistes ont beau se tromper une fois sur deux, l’actionnaire est toujours curieux de connaître leurs pronostics. Surtout lorsqu’ils sont bons. <br>Dans ce clan se classent les adeptes de l’histoire qui se reproduit  indéfiniment. Selon ces spécialistes, le passé enseigne que les excès à la baisse des marchés se corrigent par une phase de hausse qui dure un an. Ce qui, en théorie,  couvre la période mars 2009-mars 2010. <br>Autrement dit, au delà de la consolidation plutôt saine des derniers jours, le CAC 40 en aurait encore sous le pied ! Surtout si fleurissent de nouveau en Europe les opérations de  fusions-acquisitions que l’on voit se réveiller aux Etats-Unis. <br>Mais après…, même ceux que la force du rebond  des derniers mois n’inquiète pas annoncent des lendemains qui déchantent avec « le retour pénible à une politique économique plus normale ». Autrement dit, la fermeture du robinet monétaire et la fin de toutes les petites facilités exceptionnelles de ces temps de crise. D’ici là, reste à espérer que les optimistes ont raison…</p></p>]]></description><pubDate>Fri, 02 Oct 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/bourse-en-fete.aspx</guid></item><item><title>Les cahots de la bourse - La Tribune</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cahots-de-la-bourse.aspx</link><description><![CDATA[<p><br><br>On croyait la Bourse partie sabre au clair. Jamais depuis l’après-guerre, elle ne nous avait fait vivre une telle séquence de hausse. </p><p><p>
<table style="width:100%;height:46px" summary="">
<tbody>
<tr>
<td width="25%" height=100><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="Pierre-Angel GAY" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/hmc_GAY-Pierre-Angel.jpg" align=left border=0></td>
<td width="50%" height=100> <br><br><br><br><strong>Pierre-Angel GAY</strong><br><em>Directeur adjoint de la rédaction de </em>La Tribune</td>
<td height=100>
<p align=left><img style="border-right:0px solid;border-top:0px solid;border-left:0px solid;border-bottom:0px solid" alt="logo tribune" src="/mon-argent/mon-epargne/PublishingImages/logo_latribune.gif" align=left border=0></p></td></tr></tbody></table></p>
<p> </p>
<p>Fin août, il fallait remonter à 1932 ou 1933 pour retrouver un emballement comparable. Par son ampleur comme par sa durée : plus de 50% pour l’indice américain S &amp; P 500 en à peine quatre mois, tout de même !<br>Les premiers pas de Barack Obama, les plans de relance, les 1.100 milliards de dollars débloqués par les Etats membres du G20, ont fait souffler au printemps un vent d’euphorie. Que la publication, cet été, par les entreprises de résultats meilleurs que prévu au premier semestre, a prolongé... </p>
<p>Aujourd’hui, le vent semble tourner. Ce n’est pas un avis de tempête, ni même la bise, non. Mais l’euphorie d’hier fait place à plus de prudence. La Bourse suspend son envol. La reprise ? Elle semble à portée de main. <br>Les grandes institutions internationales, FMI, OCDE, revoient leurs prévisions de croissance à la hausse, en Asie bien sûr, mais aussi, une fois n’est pas coutume, dans la zone euro. Les signaux contraires sont tout aussi nombreux. </p>
<p>La dégradation de l’emploi fait peser une menace sur la consommation des ménages. L’économie reste sous perfusion, comme l’illustre la « prime à la casse », cette béquille de l’industrie automobile. Les établissements financiers sont toujours sous haute surveillance, leurs crédits à l’économie insuffisants. Jean-Claude Trichet, le patron de la Banque centrale européenne, voit devant nous une « route cahoteuse ». Les investisseurs se tiennent cois. Les politiques slaloment au jugé. Les boursiers… aussi.  </p></p>]]></description><pubDate>Fri, 04 Sep 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/cahots-de-la-bourse.aspx</guid></item><item><title>L’assurance vie a toujours le vent en poupe</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/l-assurance-vie-a-toujours-le-vent-en-poupe.aspx</link><description><![CDATA[<p>L’assurance vie rencontre actuellement un grand succès auprès des épargnants. Sur le 1er semestre 2009, les cotisations ont ainsi connu une hausse de 6&nbsp;% par rapport à 2008. </p><p><p><strong>L’assurance vie a la cote </strong><br>La preuve en chiffres : les cotisations ont atteint 71,8 Mds € au 1er semestre 2009, en hausse de 6 % par rapport à la même période l’année dernière. La collecte nette, c'est-à-dire la différence entre les cotisations et les prestations servies aux assurés, a quant à elle augmenté de 19 % sur la même période.</p>
<p>Qu’ils souhaitent le versement d’une rente ou d’un capital, les assurés reconnaissent dans l’assurance vie un placement offrant des perspectives de performance intéressantes. </p>
<p>Ce sont les supports en euros qui profitent le plus de cette tendance : les versements effectués sur ces supports sécurisés sont en hausse de 14 %, pour atteindre 63,7 Mds €. </p>
<p> </p>
<p><strong>Un complément intéressant aux livrets d’épargne</strong><br>Les supports d’assurance vie en euros peuvent très bien compléter les livrets d’épargne réglementée :<br>-  leur plafond de versements est illimité, <br>-  leur rendement est plus important en moyenne : le taux de rémunération du Livret A atteint aujourd’hui 1,25 %.</p>
<p><br><strong>Pour aller plus loin</strong><br>Retrouvez l'<a id="Assurance vie sur axa.fr" title="Assurance vie sur axa.fr" href="http://www.axa.fr/retraite-assurance-vie/Pages/assurance-vie.aspx" target="_blank">Assurance vie</a>.</p></p>]]></description><pubDate>Wed, 26 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/l-assurance-vie-a-toujours-le-vent-en-poupe.aspx</guid></item><item><title>Contrats Madelin : la tranquillité assurée pour les travailleurs indépendants</title><link>http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/contrats-madelin.aspx</link><description><![CDATA[<p>Vous êtes commerçant, artisan, professionnel indépendant ou libéral... alors les contrats Madelin s’adressent à vous. 15 ans après leur lancement, vous êtes toujours aussi nombreux à souscrire ce produit de retraite et de prévoyance.</p><p><p><strong>Une formule qui a fait ses preuves<br></strong>Vous êtes aujourd’hui plus d’1 million à posséder un contrat Madelin, soit 61 % des travailleurs non salariés (ou TNS). Leur encours total représente aujourd’hui 13,9 Mds €. </p>
<p>L’attrait pour ce produit de retraite et de prévoyance ne faiblit pas. En 2008, vos cotisations ont atteint 2 Mds €, en hausse de 7 % par rapport à 2007. Dans 75 % des cas, c’est à votre assureur que vous vous êtes adressé pour en souscrire un.</p>
<p> </p>
<p><strong>Financez votre retraite et votre prévoyance par une défiscalisation de vos cotisations <br></strong>Les contrats Madelin permettent le versement d’une rente pour la retraite ou des garanties de prévoyance dans le cadre d’un régime fiscal favorable. Ils peuvent ainsi vous couvrir contre la maladie, une incapacité de travail, une perte d’emploi subie, etc.</p>
<p>En souscrivant un contrat Madelin, vous déduisez chaque année vos cotisations de votre revenu imposable au titre de vos <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=B#bnc">bénéfices non commerciaux (BNC)</a> ou de vos <a title="" href="/mon-argent/Pages/lexique.aspx?Lettre=B#bic">bénéfices industriels et commerciaux (BIC)</a>, dans la limite des plafonds fixés par la loi. Il existe un plafond de déduction pour chaque type de garantie : retraite, prévoyance et perte d’emploi subie. </p>
<p>A savoir : les prestations ou rentes que vous pourrez percevoir dans le cadre de votre contrat Madelin sont imposables.<br></p></p>]]></description><pubDate>Tue, 25 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate><guid isPermaLink="true">http://www.comprendreavecaxa.fr/mon-argent/mon-epargne/Pages/contrats-madelin.aspx</guid></item></channel></rss>